Premier Chapitre

Avant que toutes ces dépositions ne quittent ma table de travail et suivent le destin que je leur avais fixé, j’ai pensé en faire un livre traditionnel, dans lequel on raconte une histoire vraie après une recherche exhaustive.

J’ai commencé à lire une série de biographies qui auraient pu m’aider à l’écrire, et j’ai compris ceci : l’opinion que l’auteur se fait du personnage principal finit par influencer le résultat des recherches. Comme mon intention n’était pas précisément de dire ce que je pense, mais de montrer comment l’histoire de la « sorcière de Portobello » avait été vue par ses principaux acteurs, j’ai finalement abandonné l’idée du livre ; j’ai pensé qu’il valait mieux simplement transcrire ce qui m’avait été raconté.

Heron Ryan, 44 ans, journaliste

Personne n’allume une lampe pour la cacher derrière la porte : le but de la lumière, c’est d’apporter davantage de clarté autour de vous, de vous ouvrir les yeux, de vous montrer les merveilles qui vous entourent.

Personne n’offre en sacrifice son bien le plus précieux : l’amour.

Personne ne confie ses rêves à des individus destructeurs.

Sauf Athéna.

Très longtemps après sa mort, son ancienne maîtresse m’a demandé de l’accompagner jusqu’à la ville de Prestonpans, en Écosse. Se prévalant d’une loi féodale qui fut abolie le mois suivant, la ville accordait le pardon officiel à quatre-vingt-une personnes exécutées pour pratique de sorcellerie au cours des XVIe et XVIIe siècles – ainsi qu’à leurs chats.

D’après le porte-parole officiel des barons de Prestoungrange et Dolphinstoun, « on avait condamné la plupart sans aucune preuve concrète, en se fondant uniquement sur les témoins de l’accusation, qui déclaraient sentir la présence d’esprits malins ».

Ce n’est pas la peine de rappeler ici tous les excès de l’Inquisition, avec ses chambres de torture et les flammes de ses bûchers inspirés par la haine et la vengeance. Mais, en chemin, Edda a répété plusieurs fois qu’il y avait dans ce geste quelque chose qu’elle ne pouvait croire : la ville et le quatorzième baron de Prestoungrange et Dolphinstoun « accordaient le pardon » à des personnes exécutées brutalement.

« Nous sommes au XXIe siècle, et les descendants des vrais criminels, ceux qui ont tué des innocents, se jugent encore en droit de “pardonner”. Tu le sais bien, Heron. »

Je le savais. Une nouvelle chasse aux sorcières a commencé et gagne du terrain. Cette fois, l’arme n’est plus le fer rouge, mais l’ironie ou la répression. Tous ceux qui se découvrent par hasard un don et osent en parler sont regardés avec méfiance. Et en général, le mari, l’épouse, le père, le fils, qui que ce soit, au lieu d’en être fier, finit par interdire toute allusion au sujet, de peur d’exposer sa famille au ridicule.

Avant de rencontrer Athéna, je pensais que tous ces phénomènes n’étaient qu’une façon malhonnête d’exploiter le désespoir de l’être humain. Mon voyage en Transylvanie pour le documentaire sur les vampires, c’était encore une manière de montrer comment les gens se laissent aisément abuser ; certaines croyances, aussi absurdes qu’elles puissent paraître, demeurent dans l’imaginaire et sont finalement utilisées par des gens sans scrupule. Lorsque j’ai visité le château de Dracula, reconstruit uniquement pour donner aux touristes la sensation de se trouver dans un lieu extraordinaire, j’ai été approché par un fonctionnaire du gouvernement, qui a insinué que je recevrais un cadeau assez « significatif » (ce sont ses propres mots) quand le film serait présenté sur la BBC. Pour lui, je contribuais à la propagation d’un mythe important, et cela méritait une récompense généreuse. Un guide m’a expliqué que le nombre des visiteurs augmentait chaque année et que toutes les références au lieu seraient positives, même si l’on affirmait que le château était une mystification, que Vlad Dracul était un personnage historique sans aucun rapport avec le mythe, et que toute cette histoire n’était que le délire d’un Irlandais (N.R. : Bram Stoker) qui n’avait jamais visité la région.

À ce moment précis, j’ai compris que, aussi rigoureux que je puisse être avec les faits, je collaborais involontairement à un mensonge. L’idée de mon scénario était justement de démystifier l’endroit, mais les gens croient ce qu’ils veulent ; le guide avait raison, au fond, j’allais contribuer à lui faire davantage de publicité. J’ai renoncé immédiatement au projet, bien que j’eusse investi une somme non négligeable dans le voyage et dans les recherches.

Mais l’expédition en Transylvanie devait avoir finalement un impact énorme sur ma vie : j’ai rencontré Athéna, au moment où elle recherchait sa mère.

Le destin, ce mystérieux, implacable destin, nous a mis face à face dans le hall insignifiant d’un hôtel plus insignifiant encore. J’ai été témoin de sa première conversation avec Deidre – ou Edda, ainsi qu’elle aime qu’on l’appelle. J’ai assisté, comme spectateur de moi-même, au combat inutile que menait mon cœur pour que je ne me laisse pas séduire par une femme n’appartenant pas à mon univers. J’ai applaudi quand la raison a perdu la bataille, et je n’ai eu d’autre solution que de m’abandonner, d’accepter que j’étais amoureux.

Et cette passion m’a conduit à assister à des rituels que je n’aurais jamais imaginés, à deux matérialisations, à des transes. Pensant que l’amour m’aveuglait, j’ai douté de tout ; le doute, loin de me paralyser, m’a poussé vers des océans dont je ne pouvais admettre l’existence. C’est cette force qui, dans les moments les plus difficiles, m’a permis d’affronter le cynisme de mes amis journalistes et d’écrire sur Athéna et son travail. Et comme mon amour demeure vivant bien qu’Athéna soit morte, la force reste présente, mais je ne désire rien d’autre qu’oublier ce que j’ai vu et appris. Je ne pouvais naviguer dans ce monde-là qu’en tenant les mains d’Athéna.

C’étaient ses jardins, ses fleuves, ses montagnes. À présent qu’elle est partie, j’ai besoin que tout redevienne vite comme avant ; je vais me concentrer sur les problèmes de circulation, la politique étrangère de la Grande-Bretagne, la façon dont on administre nos impôts. Je veux me remettre à penser que le monde de la magie n’est qu’un trucage bien élaboré. Que les gens sont superstitieux. Que ce que la science ne peut expliquer n’a pas le droit d’exister.

Quand les réunions à Portobello sont devenues incontrôlables, son comportement a fait l’objet d’innombrables discussions, même si aujourd’hui je me réjouis qu’elle ne m’ait jamais écouté. S’il existe une consolation dans la tragédie qu’est la perte d’un être que l’on a beaucoup aimé, elle est dans l’espoir, toujours nécessaire, que c’était peut-être mieux ainsi.

Je me réveille et je m’endors avec cette certitude ; il vaut mieux qu’Athéna s’en soit allée avant de descendre aux enfers de cette Terre. Son esprit n’aurait jamais retrouvé la paix depuis les événements qui avaient fait d’elle le personnage de « la sorcière de Portobello ». Le restant de sa vie aurait été un douloureux affrontement entre ses rêves personnels et la réalité collective. Vu sa nature, elle aurait lutté jusqu’au bout, gaspillé son énergie et sa joie à essayer de prouver quelque chose que personne, absolument personne, n’est prêt à croire.

Peut-être a-t-elle cherché la mort comme un naufragé cherche une île. Sans doute a-t-elle souvent attendu, dans une station de métro au petit matin, des agresseurs qui ne venaient pas. Marché dans les quartiers les plus dangereux de Londres, en quête d’un assassin qui ne se montrait pas. Provoqué la colère des violents, qui ne parvenaient pas à manifester leur rage.

Et puis elle a réussi à se faire brutalement assassiner. Mais, en fin de compte, combien d’entre nous échappent au risque de voir ce qui compte dans leur vie disparaître d’une heure à l’autre ? Je ne parle pas seulement ici des personnes, mais aussi de nos idéaux et de nos rêves : nous pouvons résister un jour, une semaine, quelques années, mais nous sommes toujours condamnés à perdre. Notre corps demeure vivant, mais l’âme finit tôt ou tard par recevoir un coup mortel. Un crime parfait, sans que nous sachions qui a assassiné notre joie, pour quels motifs, et où sont les coupables.

Et ces coupables, qui ne disent pas leur nom, ont-ils conscience de leurs gestes ? Je ne le pense pas, parce qu’ils sont eux aussi victimes de la réalité qu’ils ont créée – fussent-ils dépressifs, arrogants, sans pouvoir ou puissants.

Ils ne comprennent pas et ils ne pourront jamais comprendre le monde d’Athéna. Heureusement, je le dis de cette manière : le monde d’Athéna. J’admets enfin qu’elle était ici de passage, comme une faveur ; je suis comme quelqu’un qui se trouve dans un beau palais, mangeant ce qu’il y a de meilleur, conscient que ce n’est qu’une fête ; le palais ne lui appartient pas, la nourriture n’a pas été achetée avec son argent, et à un moment donné les lumières s’éteignent, les propriétaires vont se coucher, les domestiques regagnent leurs chambres, la porte se ferme, et il se retrouve dans la rue, attendant un taxi ou un autobus, de retour dans la médiocrité de son quotidien.

Je suis de retour. Ou plutôt : une partie de moi revient vers ce monde dans lequel seulement ce que nous voyons, touchons et pouvons expliquer a un sens. Je veux connaître de nouveau les contraventions pour excès de vitesse, les gens qui discutent à la banque, et les éternelles récriminations au sujet du temps, des films de terreur et des courses de Formule 1. Voilà l’univers que je devrai fréquenter pour le restant de mes jours ; je me marierai, j’aurai des enfants, le passé sera un vieux souvenir et, à la fin, je me demanderai au cours de la journée : comment ai-je pu être aussi aveugle, comment ai-je pu être aussi ingénu ?

Je sais aussi que, la nuit, une autre partie de moi, flottant dans l’espace, sera en contact avec des choses qui sont aussi réelles que le paquet de cigarettes et le verre de gin que j’ai devant moi. Mon âme dansera avec l’âme d’Athéna, je serai avec elle dans mon sommeil, je me réveillerai en sueur, j’irai à la cuisine boire un verre d’eau, je comprendrai que pour combattre des fantômes, il faut recourir à des instruments qui ne font pas partie de la réalité. Alors, suivant les conseils de ma grand-mère, je placerai des ciseaux ouverts sur la table de nuit, et je supprimerai ainsi la suite du rêve.

Le lendemain, je regarderai les ciseaux avec un certain regret. Mais je dois me réadapter à ce monde, ou bien je finirai par devenir fou.

Le prochain chapitre sera en ligne le 12.03.2007

37 Responses to “Premier Chapitre”


  • Bonjour monsieur Coelho,
    Depuis des années que je vous lis avec autant de passion que ma première lecture d’un de vos livres, le pelerin de compostelle. Vous m’avez donné le gout de découvrir ce chemin, comme plusieurs surement ! J’aimerais vous féliciter pour votre succès évidemment mais également pour nous donner le gout de chercher qui nous sommes vraiment. Ce n’est pas donné à tous de savoir jouer avec les mots aussi bien que vous le faites mais je crois sincèrement que tout être humain à les moyens de “jouer” avec sa vie et de déplacer des montagnes pour parvenir à découvrir qui se cache au fond de notre ame. Continuer votre travail et au plaisir de vous lire et de vous découvrir encore une fois.

  • [quote comment="578"]…J’ai lu dans un de nos journaux suisse votre appel aux lecteurs d’écrire un projet de film pour La sorcière de Portobello ou une maquette pour une bande originale…[/quote]

    Salut Gisele,
    Tu peux voir les details du concours au lien suivant : http://paulocoelhoblog.com/experimental-witch/
    Bonne Chance!

  • Bonjour Paulo
    Je vous ai “découvert” avec Le Zahir mais me réjouie de pouvoir lire votre nouveau roman en espérant d’être aussi captivée comme avec le précédent.
    J’ai lu dans un de nos journaux suisse votre appel aux lecteurs d’écrire un projet de film pour La sorcière de Portobello ou une maquette pour une bande originale.
    Mon mari, musicien/compositeur de Jazz, aimerait participer mais dans l’article il n’y a pas d’adresse mentionnée.
    Où peux-je trouver les informations?
    Merci, et continuer de nous enchanter avec vos livres.
    Une, dorénavant, fidèle lectrice.

  • Cher Paulo

    “Ils ne comprennent pas et ils ne pourront jamais comprendre”

    La folie est l’ame perdu de la raison, heureux sont les gens qui puissent vivre leur propre folie loin des instruments de la réalité.

    Merci d’etre aussi genereux avec nous et de nous permetter d’etre fou

    :) on t’aime

  • FIAT muguette Bodeaux

    BONJOUR PAULO

    n’ayez pas peur de devenir fou !!!
    dans ce monde de brute c’est la seule façon de survivre.

    pour moi la folie, (douce quand même) et la curiosité sont les plus grandes qualités sur cette terre

    grâce à votre curiosité nous passons à vous lire, des moments d’excelences.
    merci de votre générosité à nous faire partager cella

    cordialement
    muguette

  • Cher paulo,

    La lumière de votre âme illumine nos vies à chaque lecture de vos vers.

    Vous rendez tout croyant de toutes confessions fière de croire.

    Bienheureux sera celui qui aura croisé le chemin de vos écrits et qui aura sû en nourrir son âme.

    Merci d’être ce que vous êtes !!!

  • M.Coelho
    Hassan nasr allah a dit une fois:les gens ne lisent pas, s’ils lisent, ils ne comprennet rien, s’ils comprennent ils n’arrivent pas à devenir ce qu’ils lisent.
    Le jour où je serai un avec vos pensées, je serai la sorcière de mon for interieur..Dites à la sorcière de portobello de m’aider..
    Bonne chance mon ange!

  • Cher M. Coelho,
    Quel plaisir j’ai à vous lire! Vous qui m’avez tant appris sur le véritable sens de la vie à travers vos différentes oeuvres littéraires. Vous vous attardez au comment, au pourquoi; à l’essence des choses. J’ai souvent fait un parralèle entre “Le petit prince” et “L’alchimiste”. Une phrase demeure encrée en moi: “L’essentiel est invisible; on ne voit bien qu’avec les yeux du coeur.” Je crois que vous partagez cette façon de concevoir l’existence. Nos peurs nous empêchent souvent d’aller voir plus profondément en nous. C’est le grand dilemme des temps modernes selon moi. Nous sommes continuellement partagés entre le coeur et l’esprit (rationnel). Nous devons très souvent remettre en question des valeurs transmises par la société où nous vivons pour arriver à nous voir tels que nous sommes. Il nous faut demeurer vigilants face à toutes les distractions et les faux prétextes à fuir la vie et à nous fuir nous mêmes. Comme il est bon de s’arrêter et de se pencher sur les milles et unes facettes de la vie, sur tous ses aspects.
    Chaque âme a un but.
    La vie est un jeu.
    Le but: trouver le but.
    Merci de tout coeur de votre contribution à éveiller des consciences et à ouvrir des esprits.
    Très respectueusement,
    Lyne

  • Bonjour Paulo,
    Vos livres m’ont sacrément enrichi, je crois en Dieu aujourd’hui, avec le coeur. Merci de vos efforts, merci pour le guerrier que vous êtes, continuez d’éclairer nos chemins. Vous êtes un ange, qui m’a donné du bonheur comme de la souffrance, qui fait réfléchir dans un très bon sens. Je m’en vais conquérir mon épée, à mon tour.
    Bonne route à tous

  • Bonjour,

    Je n’ai pas l’habitude de lire un livre sur un écran mais c’est comme si j’étais appelée par vos mots…comme si je n’étais plus dans ce monde.
    Merci d’aborder ce sujet où l’on se sent moins “fou” et “hérétique”.
    Je vous lis avec un grand bonheur et je vais m’empresser d’acheter votre livre.

  • salut ben je voudrais vous remercier pour c’est moment de reve,d’aventure et de sagesse je vous connais d’apres 6 livres que je vous ai lu et je me promets de terminer tous vos livres avant mes 20 ans.Je vous adore

  • [quote comment="113"]Je viens de parcourir ce premier chapitre, très intéressant qui invite à un voyage intérieur avec ses abandons, de ses attachements… “À ce moment précis, j’ai compris que, aussi rigoureux que je puisse être avec les faits, je collaborais involontairement à un mensonge. L’idée de mon scénario était justement de démystifier l’endroit, mais les gens croient ce qu’ils veulent ; le guide avait raison, au fond, j’allais contribuer à lui faire davantage de publicité.” Voilà une phrase qui me donne vraiment envie de lire la suite. C’est surprenant, on est pris…
    par quelques lignes ![/quote]

  • Je ne partage pas l’enthousiasme de chacun… Je serai plutôt déçu… Je ne trouve pas l’émotion de l’écriture qui m’a fait vibré chez Paulo Coelho… Je trouve ce 1er chapitre fade et plat… Tant pis… il en faut pour tous les goûts…

  • Je le veux, je le veux, dépêche-toi, STP, j’ai envie de ce livre, il attise ma curiosité, mon esprit est déjà très imprégné, j’attends avec beaucoup d’impatience.
    Merci. A bientôt.
    Une femme tout simplement….

  • je veux dire qu’une chose merci pour ces moments d’èvasions, de rêves et d’emotions.j’attends la sortie du roman avec impatience
    merci beaucoup

  • Bonjour,paolo

    Merci pour ce livre.
    je crois que beaucoup de personne en avez besoin.
    à bientot.

  • franchement combien de fois je suis passé devant l’affiche de ce livre jamais j’auarai cru que j’allait me mettre a lire le premier chapitre sur ce site et de me dire bon demain tu vas l’acheter!
    il est trop bien et des le debut il vous donne envie de le lire jusqu’au bout il est captivant et surtout emouvant.
    merci

  • Monsieur Cuelho,

    Bravo! Vous avez réussi à me faire pleurer.
    Quand le héro de “l”alchimiste”, au bord du puit, au milieu du désert rencontre Aïcha et comprend que c’est Elle…moi aussi j’ai Tout compris et j’ai pleuré.
    J’ai à nouveau eu confiance en mon destin.

    Merci.

  • Je viens de parcourir ce premier chapitre, très intéressant qui invite à un voyage intérieur avec ses abandons, de ses attachements… “À ce moment précis, j’ai compris que, aussi rigoureux que je puisse être avec les faits, je collaborais involontairement à un mensonge. L’idée de mon scénario était justement de démystifier l’endroit, mais les gens croient ce qu’ils veulent ; le guide avait raison, au fond, j’allais contribuer à lui faire davantage de publicité.” Voilà une phrase qui me donne vraiment envie de lire la suite. C’est surprenant, on est pris…
    par quelques lignes !

  • Comme d’habitude Paolo Coelho m’eloigne de la realite,me permet d’immaginer a sa facon spirituelle. Les mots ne suffiseront pas pour donner mon avis personelle…
    Mais d’apres ce premier chapitre je me sens deja passionee….
    Merci pour votre formidable roman qui est sans doute extraordinaire comme tous vos livres….

  • Bonjour,

    Voilà un moment que j’attendais votre prochain roman.
    Ca y est, je découvre en ligne les premiers chapitres de La Sorcière de Portobello ; c’est vraiment super de partager cela avec vos lecteurs avant la sortie officielle.
    Merci beaucoup, et comme pour tous vos livres, je suis impatiente de pouvoir la lire la suite !

  • En lisant un paragraphe, j’ai compris pourquoi je suis une personne qui ne sait pas ce qu’elle veut, plutôt qu’une personne qui sait ce qu’elle veut …

  • je voulais juste faire mes impressions sur le 1er chapitre,

    le livre plutôt le sujet m’ a tout d’ abord effrayé puis par curiosité j’ ai voulu tout de même le lire il y a defois certaines phrases que j’ apprécient c ‘est pourquoi je veux bien lire la suite , j’ espère que ma spiritualité ne va pas en pâtir

  • Il y a quelques jours, je me demandais si Paulo Coelho avait un nouveau roman à paraître car dans les moments difficiles que nous traversons dans la vie, cet écrivain nous offre le plus grand réconfort spirituel à travers ses pages. J’ai lu l’Alchimiste sept fois. Toujours quand je cherche un ami à qui me confier et que je ne le trouve pas. C’est ce livre qui me soutient. Tout comme tous les autres roman de Paulo Coelho, Au bord de la rivière…, Le démon de Melle Prym, Onze minutes, Véronika décide de mourir, Le Zahir etc. Je tombe enfin sur ces extraits du nouveau roman que j’attends avec impatience. En Algérie, vos livres ne sont pas disponibles à leur sortie. Mais nous trouvons toujours un moyen de les avoir à partir de Paris. Merci d’être plus qu’un écrivain, un ami.
    Aomar Mohellebi,
    Kabylie

  • L’alchimiste m’a donné le nom que j’utilise sur le net. Le Zahir m’a appris à perseverer pour arriver et le Guerrier de Lumiére me montre chaque jour la voie à suivre pour atteindre les cimes de la raison. Je ne me suis jamais Assis sur le bord d’une riviére pour pleurer, ni décidé de mourir. Je crois au Maktub et continue de rêver que juste pendant Onze minutes, je tiens une conversation avec Paulo Coelho.
    Je ne sais pas si ceci va lui être traduit mais je n’ajouterai qu’un grand merci. Merci de nous faire rêver et de le faire avec sincérité.
    J’ai hâte d’avoir le livre entre les mains. Qui sait? Peut être que je découvrirai comment montrer un don caché en moi sans être traité de sorcier

  • cher paulo je tenais à vous dire que vos ouvrages “des chocolats noir”, spécialement un, ont marqué ma vie je les aimes autant que je les deteste.
    je les aimes parceque je m’y retrouve dedans mais je les deteste de 1: parcequ’ils me rappelent justement mon contraste avec mon monde, de 2: j’ai retrouvés des lettres du premier amour de mon mari ou elle parle de vous et rien que sa m’énerve car je ne me sent plus libre de sortir un de vos livres devant mon mari ou de le discuter avec lui.
    mais bon telle que je suis je sais que je surmonterai et je continuerai à lire vos livres à les apprécier puis à avoir cette arrière goût amer COMME DU CHOCOLAT NOIR…agréable et désagréable à la fois.

  • L’alchimiste m’a donné le nom que j’utilise sur le net. Le Zahir m’a appris à perseverer pour arriver et le Guerrier de Lumiére me montre chaque jour la voie à suivre pour atteindre les cimes de la raison. Je ne me suis jamais Assis sur le bord d’une riviére pour pleurer, ni décidé de mourir. Je crois au Maktub et continue de rêver que je pendant Onze minutes, je tiens une conversation avec Paulo Coelho.
    Je ne sais pas si ceci va lui être traduit mais je n’ajouterai qu’un grand merci. Merci de nous faire rêver et de le faire avec sincérité.
    J’ai hâte d’avoir le livre entre les mains. Qui sait? Peut être que je découvrirai comment montrer un don caché en moi sans être traité de sorcier

  • Bonjour à tous,
    Bonjour mon cher Paulo COHELO,

    Je n’ai pas encore lu votre chef d’oeuvre. J’ai hate tout simplement que mon très cher époux me l’offre avec plaisir et amour comme à l’habitude.C’est devenu un rituel chez nous. Dés que vous mettez au monde votre enfant, mon mari l’adopte et me l’offre afin que je lui fasse la lecture dans notre nid douillé.
    Un jour, je l’espère, j’aurai l’exclusivité de vous rencontrer. Et ce jour, la magie se produira, c’est nos âmes, nos coeurs et nos yeux qui parleront. Ce sera un très beau et merveilleux jour, jour inoubliable.

    A très bientôt.

  • interessant , captivant !!! ce premier chapitre donne envie de lire la suite!!! merci!!

  • Est-ce que Ryan va-il pouvoir se réadapter vraiment au monde après avoir connu l’autre face de la réalité?
    Les premières phrases ouvrent le dialogue et nous annoncent un peu la suite, qui semble être boulersante, surtout le personnage d’Athéna.
    Cet homme, le narrateur est émouvant lorsqu’il parle d’elle et de son amour pour elle. Et le mileu occulte dans lequel vit l’histoire est bien passionnant.
    J’ai hâte de découvrir la suite et de poursuivre vos investigations sur le sujet Mr Coelho. Votre plume paraît tellement légère, vous endossez plusieurs personnages, à la fois homme, femme, vous exertez les sentiments avec une telle précision et exactitude, vous soulevez et répondez des questions à laquelle tous se posent. C’est magique tout cà………………

  • “Je le savais. Une nouvelle chasse aux sorcières a commencé et gagne du terrain. Cette fois, l’arme n’est plus le fer rouge, mais l’ironie ou la répression. Tous ceux qui se découvrent par hasard un don et osent en parler sont regardés avec méfiance. Et en général, le mari, l’épouse, le père, le fils, qui que ce soit, au lieu d’en être fier, finit par interdire toute allusion au sujet, de peur d’exposer sa famille au ridicule.”

    je lis cette page et les larmes coulent sur mon visage toute cette intolérance et cette violence vis a vis des personnes qui sentent les choses différemment et qui veulent transmettre l’amour qu’ils ressentent mais apparemment la majorité des gens sur cette terre sont desséchés, tout ce qui sort de l’ordinaire choc il n’y a plus de place pour le rêve et l’espoir, les efforts a faire sont considérables et ont se laisse vite noyer et étouffé par la masse.

    Le mot sorcière est rapidement employé dès que l’on dévoile un don. Et plus encore le regard d’autrui est pesant, ironique, même les personnes qui sentent le bien communiqué dénient en public et remercient en privé !

  • Cher Paulo,

    Il m’était bien difficle de lire votre livre sur l’écran de l’ordinateur, et je n’avais pas pensé à l’imprimer (ce que je suis en train de faire). Je vais pouvoir m’y plonger vraiment maintenant. Mais j’ai hâte quand même de pouvoir l’acheter prochainement parce que pendant des jours vous suscitez un tel engouegement que vous m’accompagnez partout..
    En tout cas merci pour l’avoir mis à disposition et merci pour ce blog. Je vous ferais mes premieres impressions très bientôt.

    Os deseo una Feliz fiesta de San Jose el dia 19 de marzo.

    Con Mucho carino

  • merci monsieur pour ton oeuvre la c une merveille

  • Et voilà, enfin en français le premier chapitre du nouveau Paulo !

    Paulo je suis très heureux de pouvoir lire ce nouveau roman.

    Bien que le sujet du paranormal me touche moins aujourd’hui ce qui moi m’interpelle c’est la vie de ces gens différents et comment les autres vivent leurs différences à eux. Ca, cela m’interesse.

    J’ai bien sûr hâte de lire la suite.
    J’encourage tout le monde à venir discuter aussi de ce nouveau roman sur le groupe du fan-club :
    http://fr.groups.yahoo.com/group/paulocoelho

    A
    Michel HUEBRT
    Président du fan-club français de Paulo Coelho

    PS : Paulo, j’espère avoir bientôt de tes nouvelles !

  • Il y a plus d’un an qu’un tel frisson ne m’a pas traversé le corps… du bas de mes jambes jusqu’à mes joues… et voilà… wowww… c’est fait !!

    J’ai hâte de voir la suite … entre la folie de ce monde et celui de la magie …

    Benoit

  • Ce livre me passionne déjà…

    siouplééé la suite :-)

    Non pas parce que je veux lire une autre histoire qui parle de phénomènes inexplicables, mais parce que l’inexplicable fait partie de nos vies de tous les jours…

    Il y a bien plus entre ciel et terre que ce que nous perçevons à travers la vie quotidienne, beaucoup plus que notre imagination la plus débordante ne peut s’imaginer…

    Curieux qu’on traîte si facilement de fous ceux qui nous parlent de cet “ailleurs” en toute franchise et dommage qu’il y a toujours et toujours des escrocs qui profitent de ces phénomènes dits inexcplicables pour monter d’incroyables superchéries …

    Oui, j’aime bien ce sujet, je trouve qu’il ne faut pas avoir peur d’être traîté de fou si on en parle, ni rejeter le tout comme pure folie dès le premier coup …

    Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui, à la prochaine,

    Gwen

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