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La Solitude du Vainqueur

3 H 17

Le pistolet Beretta Px4 compact est un peu plus gros qu’un téléphone mobile. Il pèse environ 700 grammes et peut tirer dix coups. Peu volumineux, léger et ne laissant aucune marque visible dans la poche qui le porte, ce petit calibre a un énorme avantage : au lieu de traverser le corps de la victime, la balle frappe les os et fait éclater tout ce qui se trouve sur sa trajectoire.

Évidemment, les chances de survivre à un coup de ce calibre sont élevées aussi ; dans des milliers de cas, aucune artère vitale n’est sectionnée, et la victime a le temps de réagir et de désarmer son agresseur. Mais, si le tireur a un peu d’expérience dans ce domaine, il peut choisir entre une mort rapide – en visant la zone entre les yeux, le cœur – ou quelque chose de plus lent, plaçant le canon de l’arme à un angle déterminé près des côtes, et pressant la détente. La personne atteinte met un certain temps à se rendre compte qu’elle est mortellement blessée – elle essaie de contre-attaquer, de fuir, d’appeler au secours. C’est là le grand avantage : la victime a tout le temps de voir celui qui est en train de la tuer, tandis qu’elle perd peu à peu ses forces, au point de tomber à terre, sans perdre beaucoup de sang, sans bien comprendre ce qui lui arrive.

Pour les connaisseurs, c’est loin d’être l’arme idéale. « Elle convient bien mieux aux femmes qu’aux espions », dit un fonctionnaire des services secrets britanniques à James Bond dans le premier film de la série, tandis qu’il lui confisque le vieux pistolet et lui remet un nouveau modèle. Mais cela n’est valable que pour les professionnels, bien sûr, car, pour ce qu’il veut en faire, il n’y a rien de mieux.

Il a acheté son Beretta au marché noir, il sera donc impossible d’identifier l’arme. Il y a cinq balles dans le chargeur, bien qu’il n’ait l’intention d’en utiliser qu’une, sur la pointe de laquelle il a fait un « X » à l’aide d’une lime à ongles. Ainsi, quand la balle sera tirée et atteindra un objet solide, elle se séparera en quatre fragments.

Mais il ne se servira du Beretta qu’en dernier recours. Il a d’autres méthodes pour effacer un monde, détruire un univers, et elle va certainement comprendre le message dès que l’on trouvera la première victime. Elle saura qu’il a fait cela au nom de l’amour, qu’il n’a aucun ressentiment et qu’il acceptera qu’elle revienne sans poser de questions sur ce qui s’est passé ces deux dernières années.

Il espère que ces six mois de préparation méticuleuse donneront un résultat, mais il n’en aura la certitude qu’à partir du lendemain matin. Son plan est le suivant : laisser les Furies, antiques figures de la mythologie grecque, descendre avec leurs ailes noires sur ce paysage blanc et bleu envahi par les diamants, le Botox, les voitures ultrarapides, absolument inutiles parce qu’elles ne contiennent pas plus de deux passagers. Rêves de pouvoir, de succès, de renommée et d’argent – tout cela peut être interrompu d’une heure à l’autre par les petits instruments qu’il a apportés avec lui.

Il aurait pu remonter à sa chambre, parce que la scène qu’il attendait a eu lieu à 23 h 11, bien qu’il se fût préparé à attendre plus longtemps. L’homme est entré accompagné de la belle femme, tous les deux en tenue de rigueur, pour une de ces fêtes de gala organisées toutes les nuits après les dîners importants, plus recherchées que la sortie de n’importe quel film présenté au Festival.

Igor a ignoré la femme. Il s’est servi d’une de ses mains pour couvrir son visage d’un journal français (un magazine russe aurait suscité des soupçons), pour qu’elle ne puisse pas le voir. C’était une précaution inutile : comme toutes celles qui se sentent reines du monde, elle ne regardait jamais autour d’elle. Elles sont là pour briller, elles évitent de faire attention à ce que portent les gens – le nombre de diamants et l’exclusivité des vêtements des autres risqueraient de leur causer une dépression, de la mauvaise humeur, un sentiment d’infériorité, même si leurs vêtements et accessoires ont coûté une fortune.

L’homme qui l’accompagne, bien habillé et cheveux argentés, est allé au bar et a commandé du champagne, apéritif nécessaire avant une nuit qui promet d’être riche en contacts, avec de la bonne musique, et une vue imprenable sur la plage et sur les yachts ancrés dans le port.

Il a vu qu’il traitait la serveuse avec respect. Il a dit « merci » quand il a reçu les coupes. Il a laissé un bon pourboire. Tous trois se connaissaient. Igor a senti une joie immense quand l’adrénaline a commencé à se mêler à son sang ; le lendemain il allait faire en sorte qu’elle sache qu’il était là. À un moment donné, ils se rencontreraient.

Et Dieu seul savait ce qu’il résulterait de cette rencontre. Igor, un chrétien orthodoxe, avait fait une promesse et un serment dans une église de Moscou, devant les reliques de sainte Madeleine (qui se trouvaient dans la capitale russe pour une semaine, pour que les fidèles pussent les adorer). Il passa cinq heures ou presque dans la queue et quand il arriva tout près il était convaincu que tout cela n’était qu’une invention des prêtres. Mais il ne voulait pas courir le risque de manquer à sa parole.

Il demanda à sainte Madeleine de le protéger, qu’il puisse atteindre son but sans que trop de sacrifice fût nécessaire. Et il promit une icône en or, qui serait commandée à un peintre renommé dans un monastère de Novossibirsk, quand tout serait terminé et qu’il pourrait de nouveau poser le pied dans son pays natal.

À 3 heures du matin, le bar de l’hôtel Martinez sent la cigarette et la sueur. Bien que Jimmy ait déjà fini de jouer du piano (Jimmy porte une chaussure de couleur différente à chaque pied) et que la serveuse soit extrêmement fatiguée, les personnes qui sont encore là se refusent à partir. Pour elles, il est indispensable de rester dans ce hall, au moins encore une heure, toute la nuit s’il le faut, jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose !

Après tout, le festival de Cannes a commencé depuis quatre jours, et il ne s’est encore rien passé. Aux différentes tables, tous veulent la même chose : rencontrer le Pouvoir. Les jolies femmes attendent qu’un producteur tombe amoureux d’elles et leur offre un rôle important dans leur prochain film. Il y a là quelques acteurs qui bavardent entre eux, riant et faisant comme si tout cela ne les concernait pas, tout en gardant un œil sur la porte.

Quelqu’un va arriver.

Quelqu’un doit arriver. Les jeunes réalisateurs, qui ont des tas d’idées, des vidéos faites à l’université dans leur CV, qui ont lu toutes les thèses au sujet de la photographie et du scénario, attendent leur chance. Quelqu’un qui, revenant d’une fête, chercherait une table vide, demanderait un café, allumerait une cigarette, se sentirait épuisé d’aller toujours aux mêmes endroits et serait ouvert à une nouvelle aventure.

Quelle naïveté !

Si cela arrivait, la dernière chose dont cette personne aimerait entendre parler, c’est d’un nouveau « projet que personne n’a encore fait » ; mais le désespoir peut tromper le désespéré. Les puissants qui entrent de temps à autre se contentent de jeter un coup d’œil, puis ils montent dans leurs chambres. Ils ne sont pas inquiets. Ils savent qu’ils n’ont rien à craindre.

La Superclasse ne pardonne pas les trahisons, et tous connaissent leurs limites – ils ne sont pas arrivés là où ils sont en marchant sur la tête des autres, même si c’est ce que dit la légende. Et puis, d’ailleurs, si l’on devait faire une découverte imprévue et importante – que ce soit dans le monde du cinéma, de la musique ou de la mode –, elle serait le fruit des recherches, et ce ne serait pas dans les bars d’hôtel.

La Superclasse fait maintenant l’amour avec la fille qui a réussi à s’introduire dans la fête et accepte tout. Elle se démaquille, regarde ses rides, pensant que l’heure d’une nouvelle chirurgie esthétique est venue. Elle cherche dans les informations en ligne ce qui est sorti au sujet de la récente annonce qu’elle a faite au cours de la journée. Elle prend l’inévitable pilule pour dormir, et la tisane qui promet l’amaigrissement sans effort. Elle remplit le menu avec les articles désirés pour le petit déjeuner dans la chambre et le pose sur le bouton de la porte, à côté du carton « Ne pas déranger ». La Superclasse ferme les yeux et pense : « J’espère que le sommeil viendra vite, demain j’ai un rendez-vous avant 10 heures. » Mais, au bar du Martinez, tous savent que les puissants sont là. Et s’ils sont là, ils ont une chance.

Il ne leur passe pas par la tête que le Pouvoir ne parle qu’au Pouvoir. Qu’ils ont besoin de se rencontrer de temps en temps, boire et manger ensemble, donner des fêtes prestigieuses, laisser croire que le monde du luxe et du glamour est accessible à tous ceux qui ont le courage de s’en tenir à une idée. Empêcher les guerres quand elles ne sont pas lucratives et stimuler l’agressivité entre pays ou compagnies quand ils sentent que cela peut rapporter davantage de pouvoir et d’argent. Feindre d’être heureux, même s’ils sont maintenant otages de leur propre réussite. Continuer à lutter pour accroître leur richesse et leur influence, bien qu’elle soit déjà énorme ; parce que la Superclasse est présomptueuse, ils sont tous en concurrence pour voir qui est au sommet du sommet.

Dans le monde idéal, le Pouvoir parlerait aux acteurs, réalisateurs, stylistes et écrivains, qui ont en ce moment les yeux rouges de fatigue, se demandant comment ils vont regagner les chambres qu’ils ont louées dans des villes éloignées, pour reprendre demain le marathon des demandes, des possibilités de rencontres, de la disponibilité.

Dans le monde réel, le Pouvoir est à cette heure enfermé dans sa chambre, consultant son courrier électronique, se plaignant que les fêtes se ressemblent toujours, que le bijou de l’amie était plus gros que le sien, que le yacht du concurrent a une décoration unique – comment est-ce possible ?

Igor n’a personne à qui parler, et cela ne l’intéresse pas non plus. C’est la solitude du vainqueur.

Igor, patron et président prospère d’une compagnie de téléphonie en Russie. Il a réservé la plus belle suite du Martinez (qui oblige tout le monde à payer au moins douze jours d’hébergement, quelle que soit la durée du séjour) un an à l’avance, il est arrivé cet après-midi en jet privé, il a pris un bain et il est descendu dans l’espoir d’assister à une seule et simple scène.

Pendant quelque temps, il a été dérangé par des actrices, des acteurs, des réalisateurs, mais il avait pour tous une réponse formidable :

« Don’t speak English, sorry. Polish. »

Ou bien :

« Don’t speak French, sorry. Mexican. »

Quelqu’un a bredouillé quelques mots en espagnol, mais Igor a trouvé un nouveau recours. Noter des chiffres sur un cahier, pour n’avoir l’air ni d’un journaliste (qui attire la curiosité de tous), ni d’un homme lié à l’industrie du cinéma.

À côté de lui, un magazine économique en russe (après tout, la plupart ne savaient pas distinguer le russe du polonais ou de l’espagnol) avec la photo d’un cadre inintéressant en couverture.

Les habitués du bar se disent qu’ils comprennent bien le genre humain, ils laissent Igor en paix, pensant qu’il est sans doute l’un de ces millionnaires qui ne vont à Cannes que pour se trouver une petite amie. Après que la cinquième personne s’est assise à sa table et a demandé une eau minérale en prétextant qu’« il n’y a pas d’autre chaise vide », le bruit court, tous ici savent déjà que l’homme solitaire n’appartient pas à l’industrie du cinéma ou de la mode, et il est abandonné comme un « parfum ».

« Parfum » est le terme argotique dont se servent les actrices (ou « starlettes », comme on les appelle pendant le Festival) : il est facile de changer de marque, et ils peuvent souvent se révéler de vrais trésors. Les « parfums » seront abordés les deux derniers jours du Festival si elles ne trouvent absolument rien d’intéressant dans l’industrie du film. Cet homme bizarre, apparemment riche, peut donc attendre.

Toutes savent qu’il vaut mieux partir d’ici avec un petit ami (qui peut se convertir en producteur de cinéma) que de se rendre à l’événement suivant en répétant toujours le même rituel – boire, sourire (surtout sourire), feindre de ne regarder personne, tandis que les battements de leur cœur s’accélèrent, les minutes sur la montre passent vite, les soirées de gala ne sont pas encore terminées, elles n’ont pas été invitées, mais eux l’ont été.

Elles savent ce que les « parfums » vont dire, car c’est toujours la même chose, mais elles font semblant de croire :

a) « Je peux changer votre vie. »

b) « Bien des femmes aimeraient être à votre place. »

c) « Pour le moment, vous êtes encore jeune, mais pensez à ce que vous serez dans quelques années. Il est temps de faire un investissement à plus long terme. »

d) « Je suis marié, mais mon épouse… » (ici la phrase peut avoir différentes fins : « est malade », « a juré de se suicider si je la quittais », et cetera).

e) « Vous êtes une princesse et vous méritez d’être traitée comme telle. Sans même le savoir, je vous attendais. Je ne crois pas aux coïncidences, et je pense que nous devons donner une chance à cette relation. »

La conversation ne varie pas. Ce qui varie, c’est le désir d’obtenir le maximum de cadeaux (de préférence des bijoux, que l’on peut revendre), se faire inviter à des fêtes sur des yachts, prendre le plus possible de cartes de visite, écouter de nouveau la même conversation, trouver un moyen d’être invitée à des courses de formule 1, où viennent le même type de gens et où la grande opportunité les attend peut-être.

« Parfum » est aussi la façon dont les jeunes acteurs font allusion aux vieilles millionnaires, avec chirurgie plastique et Botox, plus intelligentes que les hommes. Elles ne perdent jamais de temps : elles arrivent aussi dans les derniers jours, sachant que tout leur pouvoir de séduction est dans leur argent.

Les « parfums » masculins se trompent : ils pensent que les longues jambes et les visages juvéniles se sont laissé séduire et qu’ils peuvent maintenant les manipuler à volonté. Les « parfums » féminins font confiance au pouvoir de leurs brillants, et c’est tout.

Igor ne connaît aucun de ces détails : c’est la première fois qu’il vient ici. Et il vient d’avoir la preuve, à sa surprise, que personne ne paraît s’intéresser beaucoup aux films – excepté dans ce bar. Il a feuilleté quelques magazines, ouvert l’enveloppe dans laquelle sa compagnie avait mis les invitations pour les fêtes les plus importantes, et absolument aucune ne mentionnait une avant-première. Avant de débarquer en France, il a voulu savoir quels films étaient en compétition – il a eu une immense difficulté pour obtenir cette information.

Et puis un ami a déclaré :

« Oublie les films. Cannes est un festival de mode. »

La Mode, qu’en pensent les gens ? Croient-ils que la mode est ce qui change avec la saison de l’année ? Sont-ils venus de tous les coins du monde pour montrer leurs robes, leurs bijoux, leur collection de chaussures ? Ils ne savent pas ce que cela signifie. « Mode » est seulement une façon de dire : j’appartiens à votre monde. Je porte l’uniforme de votre armée, ne tirez pas dans cette direction.

Depuis que des groupes d’hommes et de femmes ont commencé à vivre ensemble dans les cavernes, la mode est le seul moyen de dire quelque chose que tous comprennent, même sans se connaître : nous nous habillons de la même manière, je suis de votre tribu, nous sommes unis contre les plus faibles et c’est ainsi que nous survivons.

Mais ici se trouvent des gens qui croient que la « mode » est tout. Deux fois par an, ils dépensent une fortune pour changer un petit détail et rester dans la tribu très fermée des riches. S’ils faisaient maintenant une visite dans la Silicon Valley, où les milliardaires des industries de l’informatique portent des montres en plastique et des pantalons râpés, ils comprendraient que le monde n’est plus le même, tous semblent appartenir à la même classe sociale, personne n’accorde la moindre attention à la grosseur du diamant, à
la marque de la cravate, au modèle du portefeuille en cuir.

D’ailleurs cravates et portefeuilles en cuir sont introuvables dans cette région du monde, mais près de là se trouve Hollywood, une machine relativement plus puissante – bien que décadente – grâce à laquelle les ingénus admirent encore les robes de haute couture, les colliers d’émeraude, les énormes limousines. Et comme c’est cela qui est encore présenté dans les magazines, qui a intérêt à détruire une industrie qui brasse des milliards de dollars en publicité, ventes d’objets inutiles, changement de tendances sans nécessité, création de crèmes qui sont toujours les mêmes mais avec des étiquettes différentes ?

Ridicules. Igor ne parvient pas à cacher sa haine pour ceux dont les décisions touchent la vie de millions d’hommes et de femmes travailleurs, honnêtes, qui assurent leur quotidien avec dignité parce qu’ils ont la santé, un lieu où habiter, et l’amour de leur famille.

Pervers. Quand tout paraît en ordre, quand les familles se réunissent autour de la table pour dîner, le fantôme de la Superclasse vient leur vendre des rêves impossibles : luxe, beauté, pouvoir. Et la famille se désagrège.

Le père passe des nuits blanches à faire des heures supplémentaires pour pouvoir acheter le nouveau modèle de tennis pour le fils, ou bien il sera jugé à l’école comme un marginal. L’épouse pleure en silence parce que ses amies portent des vêtements de marque, et elle n’a pas d’argent. Les adolescents, au lieu de connaître les vraies valeurs de la foi et de l’espoir, rêvent de devenir artistes. Les filles de province perdent leur identité et commencent à envisager l’hypothèse de partir pour la grande ville et d’accepter n’importe quoi, absolument n’importe quoi, du moment qu’elles pourront posséder tel ou tel bijou. Un monde qui devrait marcher vers la justice se met à tourner autour de l’objet matériel, qui en six mois ne sert plus à rien et doit être renouvelé. Ainsi seulement, le cirque peut continuer à maintenir au sommet du monde ces créatures méprisables qui maintenant se trouvent à Cannes.

Certes, Igor ne se laisse pas influencer par ce pouvoir destructeur.

Il continue à faire un travail des plus enviables au monde. Il continue à gagner beaucoup plus d’argent par jour qu’il n’en pourrait dépenser en un an, même s’il décidait de se permettre tous les plaisirs possibles – légaux ou illégaux. Il n’a aucune difficulté à séduire une femme, avant même qu’elle sache s’il est ou non un homme riche – il en a fait l’expérience très souvent, et cela a toujours marché. Il vient d’avoir quarante ans, est en pleine forme, a fait son check-up annuel et l’on ne lui a découvert aucun problème de santé. Il n’a pas de dettes.

Il n’a pas besoin de porter une marque de vêtements déterminée, de fréquenter tel restaurant, de passer les vacances sur la plage où « tout le monde va », d’acheter un modèle de montre seulement parce que tel sportif à succès l’a recommandé. Il peut signer des contrats importants avec un stylo à trois sous, porter des vestes confortables et élégantes, faites à la main dans une petite boutique proche de son bureau, sans aucune étiquette visible. Il peut faire ce qu’il désire, sans avoir besoin de prouver à quiconque qu’il est riche, qu’il a un travail intéressant et qu’il est enthousiasmé par ce qu’il fait.

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51 Responses to “La Solitude du Vainqueur”


  • bonjour monsieur ,cohelo vous avez changer ma vie avec vos livres merci beocoup , de la rep , dominicaine ..

    [Reply]

  • Salut!

    Je viens de commencer à lire ce roman et ca me plait, avec le meme esprit de l’Alchimiste mais dans différents contextes, au Liban Coelho est tres a la mode, mais c’est surtout chez les filles! C’est etrange ca! Je vous encourage tous de lire cette oeuvre.

    Mario

    [Reply]

  • Au fond tout ce que je lis dans vos livres je l’ai toujours ressentie sans pouvoir me l’expliqué clairement c’était en moi voilà tout, mais parfois dans l’existence on’a besoin de claircissemnet, une sorte d’explication extérieur, un point de vue différent pour la compréhension personnel, mais le fond est la forme reste inchangé, comprendre ce que nous sommes, pourquoi la vie ,la mort, toutes ses questions que nos péres et les péres de nos péres se sont posés au moins une fois dans leur existence, et elle demeure toujours et demeurera pour l’eternité.

    C’est comme aimé quelqu’un vivre avec sans jamais le lui dire, on se dis _ “Il le sait, alors a quoi bon ??” Mais que c’est bon de l’entendre cela éclair votre journéé, vous embelli le coeur et le corps, nous nous posons tellement de quetions “inutiles” que bien souvent nous en oublions l’essentiel, un bonjour, un sourrire, un regard, ou une simple phrase suffit a nous mettre de bonne humeur pour la journée restante.

    Je conçois qu’il est souvent difficile d’appliquer toutes ses bonnes attentions, pris dans le quotidien, les soucis grands et petits viennent compliqués ce que nous nous sommes jurés de combattre, le nombrilisme que nous nous obstinons a entretenir chaque jours nous obliges a pleuré sur notre propre “sort” c’est humain, et sa ne vaut que pour l’homme, pourquoi ??

    Monsieur COELHO, je ne vous dirai pas _”je t’aime” mais plûtôt merci de m’avoir mis des mots sur les sens qui m’ont toujours habités, biensûr je souhaiterai beaucoup vous rencontré mais je suppose que je ne suis pas le seul, alors je me contact de vous dire INCHA HALLAH… et Carpé diem. KHALID. France

    [Reply]

    Glevarec Reply:

    un vol depuis Budapest avec vous et avec la cantatrice aux pieds nus.
    j’ai presque tout lu en français ou en espagnol. parfois je n’ai pas toujours compris, j’apprécie votre second degré. Restez naturel

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  • Merci et merci pour cet art!!! en fin pour cet été une belle compagnie c’est de vous lire monsieur paulo !!

    [Reply]

    Julyane Reply:

    En lisant ici les commentaires j’ai l’impression d’être la seule qui a un problême avec ce livre..
    J’ai lu tous les livres de Paulo Coelho que j’ai pu trouvé et ce depuis la première fois que j’ai lu ‘Veronika decide de mourir’, c’est à dire que j’ai lu ‘L’alchimiste’ ‘Maktub’ ‘Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j’ai pleuré’ ‘Comme le fleuve qui coule’ et bien d’autre encore. J’ai lu chacun de ces livres en un temps limite record [ 1jour pour Veronika, 2 pour l'alchimiste.. ] et là ça fait presque un mois que j’suis sur la ‘Solitude du vainqueur’. Je n’le trouve pas comme les autres et j’ai vraiment du mal à me prendre dedans, donc biensur entre temps il y avait le bac et puis je travaille depuis la fin des examins, mais cela n’excuse pas tout. J’ignore si c’est le fait que ça se passe dans un lieu que je connais et que ça parle de quelque chose dont j’entends parler chaque année pendant TRES longtemps ce qui me donne du mal à trouver l’évasion que les autres livres me procuraient.. Il n’empêche que j’aimerais savoir si cela fait le meme effet à quelqu’un ?

    [Reply]

  • Bonjour très chère Paulo Coelho,
    les mots me manqueront toujours pour exprimer les merveilles qui traversent tout mon être à la lecture de vos romans car je pense et je crois avec une ferme conviction que vous écrivez avec l’encre divin;vous êtes un véritable alchimiste car vous savez transformer le plomb que sont nos vies en or pour les rendre éternelles avec la quintessence du soleil. tous vos livres réflètent votre aura, vous savez penser car vous y associer le verbe; j’apprécie le sens ésotérique avec lequel vous écrivez car il faut avoir acquis un certain degré de foi pour connaître et comprendre les mystères cachés de nos religions; vous savez écouter et lire la nature qui est heureuse de vous révéler tant de belles choses de la vie.et comme vous l’avez dit dans “l’alchimiste” tout l’univers conspire à réaliser nos désirs, nos volontés: c’est dans cette quête de réaliser tout ce qui m’est chère que je vous ai découvert; le hasard n’existe véritablement pas à moins que ce soit la combinaison de plusieurs éléments pour réaliser quelque chose.il n’y a pas de plus beau trésor que de donner sa vie pour ceux qu’on aime et vous, vous nous aimez, vous aimez Dieu parce qu’il est en chacun de nous tout comme il est en vous et que vous aviez su le trouver. je vous suggère aussi un autre de mes auteurs qui est en fait un maître spirituel déjà décédé mais dont les oeuvres sont immenses: Maître Omraam Mikhael Aivanhov aux éditions PROSVETA, de préférence la collection IZVOR; elles m’ont été d’une grande aide dans ma quête spirituelle car je suis née dans une famille musulmane et j’aspire depuis mon enfance à la foi catholique depuis que j’ai découvert la Vierge qui m’éblouit de son regard. Toujours Merci

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  • le voyageur

    [Reply]

    Sandrine Reply:

    Another one of your tricks. Great job!

    [Reply]

    marie-christine Reply:

    sandrine
    A magician tricks Ah ah
    Love
    Marie-CHristine

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    marie-christine Reply:

    l’artiste travaille sans filet…:)

  • c’est genial
    je viens de le finir et je me dis domage que c’est fini, quel bonheur pour ce lui qui commence à le lire….
    c’est tout simplement MAGNIFIQUE j’adors ce regarde critique que je partage avec vous sur ce monde de plus en plus superficiel…

    bravo et merci encore

    [Reply]

  • Bonjour,Monsieur Coelho
    encore un de vos livres qui viendra me rejoindre, trop bien.
    Moi meme j’écrie mon roman, mais je met un temp fou, et si meme je pouvais avoir le temp de me consacrer entierement, tester la et nager a travers des milliers de livres… aaaah!!! j’adore.
    MERCI encore merci et bisous

    [Reply]

  • cher mr coelho
    fidele et passioné de vos oeuvres je vous est souvent ecrit pour vous temoigner de mon enthousiasme et mon admiration mais la franchement je me demande si vous etes bien l auteur de ce roman.
    pas d accroche,mal ecrit,on se perd dans des personnages
    vus et revus.c est cannes ok on sait ce que cela represente
    je prefere de loin les mondes ou mon “zahir” se cache pendant les “11 minutes” qui nous separe du bonheur avant que “veronica ne decide de mourir” par les sortileges d’une “sorciere de portobello” sur “le chemin de st jacques” mais la je crois qu apres avoir gravis cette “montagne sacrée” je vais m’arreter “sur les bords de la riviera pedra et me mettre a pleurer” car j ai perdu
    mon maitre
    dites moi que je fais un cauchemard
    heureusement que j ai mon “guerrier de lumiere” avec moi.
    ca aide dans ces moments la…
    affectueusement.

    [Reply]

  • Bonjour Paulo,
    Objet; traductions
    Je pense toujours a ce sujet.Mon “ordinateur” et sa matiere grise travaillent a 200 a l’heure en ce moment.
    Est-ce que vous accepteriez d’avoir une conversation sur ce sujet SVP??
    Je vois plusieurs possibilites d’utiliser les langues etrangeres, une celle de faire des traductions sur votre blog, l’autre d’etablir un pont entre les divers pays pour mieux nous comprendre.
    Je reste optimiste.
    J’attends votre reponse.
    :)
    Marie-Christine

    [Reply]

  • Bonjour Paulo,
    Les commentaires sur votre blog demandent des traductions dans des langues differentes.
    J’aime bien faire des traductions du francais en anglais et vice-versa.
    J’ai une bonne connaissance de l’anglais et du francais (et j’aime bien fouiner dans le dictionnaire…) C’est un challenge pour moi et je suis certaine qu’avec le temps, je m’ameliorerai.
    Je viens vous proposer mes services si vous voulez.
    Merci et …
    Bonne chance avec le Festival.Il fait beau et chaud j’ai vu.
    Ah! le Sud de la France.

    Marie-Christine

    [Reply]

  • Pourquoi ne pas en italien?
    Je propose comme traducteur du français vers l’italien, s’il veut!!!! Monsieur Coelho!!!!s’il vous plaît!

    [Reply]

  • Comment ca se passe a Cannes?.
    Isabelle etait la resplendissante.
    Est-ce que Georges C. a remplace Max (son cochon)Oink! Oink!
    Qu’est ce que vous faites la bas? C’est “Veronique”?
    Amusez-vous bien.,

    [Reply]

  • criant de vérité, votre histoire n’est que la triste réalité d’aujourd’hui.
    ou sont passées nos valeurs?
    merci de nous faire partager ces visions.

    [Reply]

  • Je suis super contente d’apprendre qu’un nouveau livre est en librairie. C’est que du bonheur ! J’ai tous vos livres, vous êtes l’écrivain le plus merveilleux que je ne connaisse. J’ai toujours hâte de découvrir vos nouveaux récits.
    Bonne continuation et ne vous arrêtez jamais de nous faire rêver.
    Merci pour ce que vous êtes : grandiose ! :o)

    [Reply]

  • ce livre est une merveille, comme tjrs je plonge ds l’univers P.Coelho après qqes pages. C’est un roman de qualité qu je vous conseille à tous
    Mat

    [Reply]

  • Bonjour Mr. Coelho!

    Enfin, à nouveau un livre de vous!
    Je ne l’ai pas encore fini, mais magnifique comme tous les autres!
    Des leçons de vie…qui n’épargnent personnes!
    Prenez soin de vous!
    Amitié!
    Nicole S.
    Ps.Bienvenu du côté Suisse!

    [Reply]

  • Bonjour Monsieur COELHO,

    Je viens de lire ces quelques paragraphes et je vais donc lire votre livre dans sa totalité car pour moi vos oeuvres sont une source de réconfort, d’inspiration…. et j’ai hâte de le terminer
    J’ai pratiquement lu tous vos livres, actuellement je relis le Pélerin de Compostelle car cette année, c’est un projet qui me tient à coeur de faire ce pélerinage, que j’avais commencé, mais malheureusement s’est arrêté très rapidement.
    J’ai essayé de faire l’exercise de la cruauté, bravo c’est une sorte de flagellation que l’on se fait soi même mais ça marche.
    Merci pour tout et bravo pour ce que vous faites.
    En espérant un jour vous rencontrer sur mon chemin,
    Bien cordialement.

    [Reply]

  • Merci beaucoup BRASILEIROOOOO!!

    [Reply]

  • perdue entre un oui et un non

    cher coelho:
    je vous felicite de l’apparition de votre nouvel oeuvre!! j’ai hate et je compte les jours pour pouvoir me le procurer ici au maroc!
    j’ai lu tout vos livre et je vous dois une renaissance;vraiment vous avez changé ma vie radicalement. j’ai apri a ecouter mon coeur et a reveiller l’enfant qui m’habite…
    et deja j’ai changé l’ecroulement du fleuve de ma vie quand j’ai eu un premier livre de vous entre les mains ” l’alchimiste” et j’ai commencé a poursuivre mes reves!!
    vous pouvez pas imaginé combien je vous dois de remerciments!! vous m’avez sauvé !! vous etes l’ange du bonheur!!
    j’adore vos ecritres et je lis et je relis tout vos livre. je les ai tous aimé et m’ont procurés quelques choses m’ont agravé.Je n’attends pas que j’oublie les moments ou j’ai souffert. Je garde mes empreintes et mes traces comme si elles étaient des médailles. Je suis consciente que la liberté de vivre, de faire un choix et d’oser a un prix ; dire « oui » quand je sens l’immense envie de le dire et dire « non » quand ca me plait pas sans faire attention à ce que cela procurera chez les gens ; aussi grand que le prix de l’esclavage. vous m’avez appri qu’un oui ou un non peut changer toute une vie!!
    et l’alchimiste un livre d’une vraie alchimie il transforme en or chaque vie banal …
    bonne continuation…
    amicalement: asmaa du maroc

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  • j admire votre inspiration.merci bcp

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  • bjr!

    comme tjs j’ai trouvé, comme a chaque fois que je lis et relis vos livres, parfait, j’ai hate de decouvrir votre nouveau livre!!

    je ne peux pas parler de votre oeuvre a des amis sans passion et enthousiasme… merci beaucoup!!

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  • Il y a quelques semaines je me disais, tiens c’est pour quand le prochain livre…Et l’autre jour, je lis le journal (20 mn) et il y a un article sur vous : c’est ce que j’ai lu en premier !!!
    Dans quelques heures j’aurais votre livre entre les mains, je ne tarde jamais à les acheter…Je les lis tous avec passion…moi qui détestais celà au collège (lire). Voilà,
    Merci…

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  • Hello
    Vous êtes vraiment un homme admirable pour moi; je suis de mada et vivement le jour où vous penserez venir nous voir.
    En tout cas, vous m’apprenez bcp via vos eouvres, et je vous souhaite une longue et prospere continuation.
    Bien à vous
    Mamy, de Madagascar

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  • bientot de retour ….a l’Hotel Martinez, non?
    Bise a Jimmy.
    X pour l’auteur aussi.

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  • Salut!! j’ai hâte de lire tout le livre mais je n’arrive pas à me le procurer ici au Maroc :s:s !!

    [Reply]

  • Bonjour,

    Comme à chaque fois j’ai un peu de mal “à me mettre dans l’histoire” et comme à chaque fois j’ai le sentiment profond qu’il faut que je continue ma lecture jusqu’au bout… et jamais je n’ai été déçue, toujours j’ai trouvé quelque chose qui me ressemble ou qui ressemble à quelqu’un que je connais…
    Ici le Pouvoir et la Superclasse me font penser, entre beaucoup d’autre, à un français que tous les français connaissent et ont élu à leur tête…

    Je vous souhaite, Monsieur Coelho, de continuer à recevoir cette inspiration divine qui nous transporte toujours et nous aide à vivre dans “le juste”, à trouver le chemin le “plus vertueux”.

    Merci

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  • Bonjour monsieur Coelho,

    Merci pour ce chapitre qui me donne l’eau à la bouche…j’attends avec impatience que votre livre soit sur nos tablettes et je crois que je vais acheter la version anglaise puisqu’elle est sortie avant même si mon anglais n’est pas à point….

    Pour répondre à votre lectrice, Veronica Lucianu, sur son questionnement vis à vis les chrétiens orthodoxes vous n’avez fait aucune erreur en employant le terme chrétien orthodoxe car les églises de l’Europe de l’Est et de l’Asie orientale dérivent des vieilles églises de la chrétienté:Jérusalem, Antioche, Alexandrie et, plus tard Constantinople. Le schisme avec l’Église de Rome remonte principalement à 1054 et s’est consommé durant les siècles qui ont suivi.

    Merci encore de votre incroyable inspiration pour tous ces mots qui vulgarisent et réactualisent les textes sacrés.

    Diane et Mario
    CAP-CHAT, Québec

    On aimerait bien vous rencontrer un jour…non pas uniquement sur la rivière Piedra mais dans ce merveilleux paysage de CAP-CHAT en Gaspésie.

    [Reply]

  • Monsieur Coelho,

    Merci beaucoup d’avoir pris la peine de me répondre quand je vous avais contacté au moment où je faisais ma thèse de littérature comparée sur vous (l’influence de la Bible dans les romans d’Umberto Eco, Paulo Coelho et Eliette Abécassis). Merci également d’avoir conservé mon adresse mail et de m’envoyer régulièrement un avant-goût de vos dernières parutions.
    Cet extrait-là, en dehors du titre, me paraît prometteur et je vais bien sûr aller l’acheter, cette fois sans sentiment d’obligation pour perpétuer mon étagère de vous…
    Je dois vous dire en effet que, comme une de vos lectrices sur ce site l’a également indiqué, je n’ai pas apprécié La Sorcière de Portobello (ni le Zahir), que je n’a d’ailleurs pas terminés. Je ne voulais pas m’écoeurer de vous quand près de 6 ans de travail de recherche sur votre oeuvre n’y étaient pas arrivés.Il est vrai que j’ai une préférence très nette pour vos premiers romans, et surtout pour La Rivière Piedra.
    Merci de me redonner envie de vous lire, voire de lire tout court. Merci de ressembler à mon père qui n’est plus là.
    Merci pour ce petit signe.

    Joyeuses Pâques,
    En espérant que cette forme-pensée sincère vous rende un peu de ce que, sans grandiloquence, vous avez contribué à apporter à ma vie

    [Reply]

  • “Mode” est seulement une facon de dire :j’appartiens a votre monde. Je porte l’uniforme de votre armee, ne tirez pas dans cette direction.”

    “Fashion” is surely a way of saying I belong to your world. I am wearing the same uniform as your army, so don’t shoot” ..the messenger.

    Les nouvelle e-cards sont belles, regardez-les.
    The new e-cards are great, have a look at them.

    [Reply]

  • Je vous signale que j’habite justement à Cannes, patrie du festival, quelques critiques acerbes et bien placées ne sont pas pour me déplaire, au contraire si vous pouviez imaginer comment on vit ici pendant cette période, c’est très éprouvant. On a l’impression qu’on nous vole notre ville et il nous tarde toujours d’en voir la fin.
    J’ai hâte de lire la suite de votre livre. Il me semble qu’il va me plaire celui-là car comme je vous l’avais déjà signalé, je n’avais pas apprécié ” La sorcière de portobello “. S’il vous plait restez vous-même comme par le passé et ne vous transformer pas en personne qui écrive juste pour le fric.
    De cette manière vous trouverez toujours vos fidéles lecteurs au bout du chemin. Car n’est-ce pas vos livres sont une route que l’on emprunte volontiers avec vous. Avec tout mon respect, je vous envoie toute mon affection et vous souhaite une bonne continuation.

    [Reply]

  • ce matin je me disais qu’il y avait trop longtemps que je n’avais pas eu un livre de vous entre les mains et ça me manquait .avec vous on a l’impression que le hasard n’existe pas .j’ai tojours une reponse à mon probleme du moment quand je lis vos pages et là votre message sur votre nouveau roman….super .j’ai lu comme on deguste une patisserie tout doucement pour ne pas arriver tro vite à la fin.merci ….je suis d’accord avec tatiana henius le temps est toujours trop long entre deux de vos romans .merci encore

    [Reply]

  • de demain matin je parts a la recherche du livre , car j’ai hâte de le lire,
    merci encore pour tous vos livres , chaque année je reviens vers l’alchimiste,que je lu plus de 20 fois,c’est de loin mon préféré, en fait je l’adore il ma change la vie,
    quand on me la offert j’habité à cuba, sa fait bientôt 10 ans,aujourd’hui je suis en nouvelle caledonie,
    à chacun de vos livre j’apprend à regarder la vie différemment .
    je ne manque jamais une occasion pour offrir un de vos livres a mes amis et enfants.

    Merci encore milles fois et bonnes fêtes de pâques,
    yuneidys

    [Reply]

  • que vous dire de plus que ce qui a déjà été dit. je vous souhaite bonne paques et j’espère vous lire bientôt car la réunion bien qu’ile française est toute petite et bien loin des paillettes mais on a le soleil donc la chaleur humaine et divine.

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  • hey,
    j’ai pas encore eu la chance de lire ce livre mais ça viendra c sure, ca ici au maroc c un peu dificile de se procurer d’un livre qui vient de sortir juste recemment, mais bon chui sur et certain que ça sera aussi bon que les autres qui le precedent, je vous remerci encore et encore et encore …. je sais pas combien je vais le dire et le redire, mais à chaque fois que j’ai la possibilité de le dire j’hesiterai jamais, car tu m’a changé la vie vers le meilleur, ..

    merci
    yassine ou bien elvis …

    [Reply]

  • J’ai vraiment hâte de lire TOUT le roman qui come d’habitude nous plongera entierement dans son univers.Merci d’avance!

    [Reply]

  • Réaliser votre rêve vous aurait il emmené dans un milieu qui vous rend bien malheureux ???!!! Le monde à l’envers !
    En tout cas, je fonce chez le libraire, comme d’habitude. Merci d’avance !

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  • malgré un simple apperçu, j’ai déjà l’eau à la bouche ! il me tarde de me procurer le livre. effectivement, le temps est bien long entre deux oeuvres.
    en tout cas, merci pour tout votre travail…

    [Reply]

  • Dear Paulo,
    Thank you for that. I appreciated it.
    “putting a painting by Velasquez in a plastic frame”
    Oranges …
    bouncers wears black

    Love

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  • Juste 1 mot : Parfait !
    comme le guerrier de la lumière !

    [Reply]

  • Le premier chapitre… c’est très intéressant, mais…j’ai une observation à faire :
    „Igor, un catholique orthodoxe”….ça n’existe pas. Il y a des chrétiens qui sont catholiques ou orthodoxes. De mon point de vue, comme russe, Igor ne peut pas être que chrétien orthodoxe. Ou le livre peut être écrit dans l’esprit de l’œcuménisme….de toute façon, la littérature est une convention (à accepter).

    [Reply]

  • I just would like to tell you that each time I finish one of your book the time is becoming so long till another is going out ! so, thank yo for that new great moment you offer us with “la solitude du vainqueur”.

    [Reply]

  • La traduction en francais et en anglais est interessante, il y a une legere saveur differente. Peut etre une partie de l’ame de l’interprete, qui sait?
    I found the translation in French and English with a slight different savour. May be it is a part of the soul from the translator, who knows?

    [Reply]

  • “L’Hotel Martinez (qui oblige tout le monde a payer au moins douze jours d’hebergement..)un an a l’avance”.
    C’est pas vrai?
    “The Hotel Martinez which makes everyone pay upfront at least 12 nights ..a year ahead.”
    Is that so?

    Empecher les guerres quand elles ne sont pas lucratives et stimuler l’agressivite ou companagnies quand ils sentent que cela peuvent rapporter davantage de pouvoir et d’argent.”
    Quel cynisme!
    “To avoid any non-lucrative wars and to promote aggression betweeen countries or companies when they feel this might bring them more power and more money.”
    How cynical!

    [Reply]

  • Paulo,
    Jimmy a toujours la cote avec moi - la version francaise le confirme -avec une chaussure de couleur differente a chaque pied - le gars est special.
    Igor est mal a l’aise ; “Il ne parvient pas a cacher sa haine pour ceux dont les decisions touchent la vie des millions d’hommes et de femmes travailleurs honnetes qui assurent leur quotidien avec dignite, parcequ’ils ont la sante, un lieu ou habiter et l’amour de leur famille”
    Ca prouve qu’il a un coeur quand meme.

    Jimmy still rocks with me - the French version confirms this - with a different colour shoe in each foot, he is special.
    Igor feels uncomfortable he “cannot conceal his loathing for those whose decisions affect the lives of millions of honest, hard-working
    men and women leading a dignified lives and glad to have their health , a home and the love of their family.” This proves that he has a heart after all.

    Love

    [Reply]

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