Il semble que peu à peu les gens s’habituent aux mêmes métaphores pour décrire la vie. Il y a quelque temps, j’ai écrit dans cette colonne le « Manuel pour gravir des montagnes », et voilà que je rencontre à Hambourg un lecteur qui décide de partager avec moi son expérience des escalades dans la vie. Il a découvert l’hôtel où je me trouve, il me soumet quelques critiques au sujet de ma page sur Internet. Il fait des commentaires sévères, puis il demande :
« Pouvez-vous faire une photo de ma petite amie ? »
Bien sûr, je le peux. Il s’empare du téléphone mobile, appuie sur un bouton, ne dit rien, et la petite amie apparaît dans la minute suivante.
Nous prenons la photo, mais la question qui suit est plus intrigante.
« Un aveugle peut-il escalader le mont Everest ?
– Je ne crois pas, je réponds.
– Pourquoi ne pas répondre “peut-être” ? »
Je suis déjà quasi certain de me trouver devant un « optimiste compulsif ». Que tout l’univers conspire à la réalisation de nos rêves est une chose, nous imposer des défis absolument inutiles, qui peuvent entraîner la mort ou des échecs prévisibles, en est une autre.
J’explique que je dois sortir pour un rendez-vous, mais le lecteur ne renonce pas.
« Des aveugles peuvent escalader l’Everest, la montagne la plus haute du monde (8 846 mètres). Non seulement ils le peuvent, mais je sais que l’un d’eux au moins l’a fait. Il s’appelle Erik Weihenmayer. Votre rendez-vous peut-il attendre ? »
S’il a donné un nom, peut-être y a-t-il une histoire intéressante. Mon rendez-vous peut attendre, bien sûr.
« En 2001, Weihenmayer a réussi. Et cependant, les gens se plaignent de ne pas trouver une meilleure voiture, des vêtements plus élégants, un salaire à la hauteur de leurs capacités.
– En êtes-vous certain ?
– Faites une recherche sur Internet. Ce qui me fascine, c’est que Weihenmayer savait exactement ce qu’il désirait : il a fait de sa vie ce qu’il croyait qu’elle devait être. Il a eu le courage de tout risquer pour obtenir que l’univers conspire en sa faveur. »
Je souscris. Le lecteur poursuit, comme si ma position ne l’intéressait déjà plus.
« Si quelqu’un sait ce qu’il désire dans la vie, les conditions sont réunies pour qu’il parvienne à réaliser son rêve. N’est-ce pas vous-même qui avez dit cela ? »
Certes. Mais il y a des limites, par exemple des aveugles escaladant la montagne la plus élevée de la planète.
« Et si les gens n’ont pas de rêves, que doivent-ils faire ?
– Penser à un projet qu’ils aimeraient développer, et faire le premier pas, je réponds. Sans craindre de se tromper. Sans craindre de choquer ceux que leur comportement “inquiète”.
– C’est cela ! » dit le lecteur, reconnaissant clairement mes idées pour la première fois. « Ensuite, on se rend compte que pour atteindre ce que l’on désire, il faut prendre des risques. Ne dites-vous pas cela dans vos livres ? »
Non seulement je le dis, mais je m’efforce de faire honneur à ces mots. Mais nous sommes interrompus dans notre conversation, c’est l’heure du rendez-vous qui m’a mené jusqu’à Hambourg. Je le remercie de son attention, je le prie de m’envoyer des suggestions sur ma page sur Internet, nous prenons encore une photo, et nous nous séparons.
À trois heures du matin, de retour de l’événement en question, je mets la main dans ma poche pour attraper la clef de la chambre, et je découvre le papier sur lequel j’avais noté ce nom. Sachant que je dois partir pour Le Caire dans quelques heures, j’allume tout de même l’ordinateur, et je trouve ceci :
« Le 25 mai 2001, à l’âge de 32 ans, Erik Weihenmayer est devenu le premier aveugle qui ait atteint le sommet de la montagne la plus élevée du monde. Ex-professeur de gymnastique, il a reçu le prix de l’ESPN et de l’IDEA pour son courage d’être allé au-delà des limites permises par son état physique. Outre l’Everest, Erik Weihenmayer a escaladé les sept autres plus hautes montagnes de la planète, parmi lesquelles l’Aconcagua (Argentine) et le Kilimandjaro (Tanzanie). »
Si vous ne le croyez pas, vérifiez.

je voulais en savoir plus sur cet homme, Erik Weihenmayer n’est pas limité à l’escalade de tous ces grands sommets, il pratique une série d’autres sports extrêmes, comme la chute libre, le marathon, le ski, ou encore l’escalade de cascades de glaces – incapable du fait de son handicap de distinguer visuellement la glace bleue, fiable, de la glace blanche, trop friable, il raconte qu’il a appris à en évaluer la qualité au seul son produit par le contact avec son piolet.
Il ne se concentre pas uniquement sur lui et se veut d’organiser des ascensions pour les enfants non-voyants du Tibet
sa vie est pleine de sensation, d’échange, il a dépasser des limites qui pour moi sont insurmontable…
“On dit souvent qu’il faut le voir pour le croire, mais je crois plutôt à l’inverse : c’est parce qu’on croit très fort à sa vision qu’elle devient réalité” Erik Weihenmayer
cette idée qu’il exprime lui meme n’est pas une vérité pour tous et tout le temps, meme si la motivation pour atteindre son but est une chose essentiel… mais parfois il y a des aléas qui font que peut importe la force de notre vision celle ci ne devient pas réalité… le chemin se veut parfois sinueux
Je pense que nous en connaissons tellement peu sur les capacités que nous pouvons déployer pour atteindre le but que nous nous sommes fixé càd sur les capacités de notre Moi intérieur, que le rêve que nous poursuivons peut devenir réalité si nous avons la Foi !!
Génial l’ouverture de ce nouveau blog! je vais sur votre blog “rencontres sur le chemin” mais votre pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle étant achevé votre plume y devient absente … les posts des lecteurs continue de le faire vivre agréablement.
Merci de garder le contact, une rencontre avec un lecteur réel ou virtuel permettra de continuer à échanger.
Oui c’est réellement génial! j’y reviendrai pas de doute.
Très affectueusement
Nadia ………………………. GRAND OUEST
Comme l’a dis Jésus, la foi déplace des montagnes. Erik Weihenmayer confirme ces paroles et y apporte une nouvelle dimension en nous revelant que la foi peut nous faire gravir des montagnes. C’est un réel témoignage de foi. Je tiens à ajouter que de tels témoignages ont plus nourri ma foi et m’ont plus rapproché de Dieu que mille sermons écoutés dans une Eglise…
« Et si les gens n’ont pas de rêves, que doivent-ils faire ?
– Penser à un projet qu’ils aimeraient développer, et faire le premier pas, je réponds. Sans craindre de se tromper. Sans craindre de choquer ceux que leur comportement “inquiète”. dit Paolo Coelho dans son post 126.
- Ce que j’ai fait, analysant en profondeur les malheurs qui m’ont fort accablés ces dernières années. Au bout d’un temps certain, au lieu de geindre sur mon sort, je me suis mis à analyser ces évènements pénibles en détail, en essayant de démonter leur mécanique et comprendre où se situait ma personnalité intérieure par rapport à celà.
De prises de consciences et des tris que j’ai opérées (en quoi ma personnalité profonde est elle impliquée dans l’évènement), s’est installée une distance, une capacité nouvelle à appréhender les mêmes faits, qui m’ont rendu la vie plus facile, sans oublier, mais en me sentant plu léger.
J’étais aveugle à ma façon, peu préparé à analyser un évènements autrement que la plupart des gens font en cas de malheur; cela peut vous paraître un détail, mais dans ma vie, cette nouvelle façon d’appréhender les choses est un Himalaya traversé. J’ai pensé que d’autres personnes que moi pourraient profiter de cet expérience, et j’ai créé un site d’aide, après avoir longuement envisagé ce qui se faisait déjà dans le domaine.
La meilleure aide venant de la simplicité, le moindre mot, le plus petit concept a été expliqué avec des mots de tous le jours.
De supposés “Grands Penseurs” m’ont déjà fait part de leur critique négative, mais personne ne s’est encore avancé à relever un point précis qui ne serait pas juste. Je n’en suis nullement choqué, ils sont la confirmation même que je suis dans le bon.
Si la montagne ne vient pas a Mohomet, Mahomet va a la montagne…
Oui c’est vrais que ce qu’a fait Erik Weihenmayer est grandiose il a su surpasser ses limites… c’est ce que nous devrons tous faire… mais c’est une question de courage… de personnalité… Tout le monde ne reagit pas de la méme façon face a un obstacle,a un probleme ou face a son reve… y’a des gents qui laissent leur réve rester au stade de reve ils essayent pa de le realiser, je dirait meme qu il n’aimrai pa le realiser… en le realisant ils naurons plus leur reve…
mérci pour votres bien veillance et votres sincérrété .
le chemin est dur comme le disait dans le manuel du guèrier de “tafate”(la lumière);
désormais et pour quelques siècle le monde vas connaitres de nouveau défis et ou les guèriers de “tafate vont faire face.
nb; “tafate est un térme bérbére qui désigne ” la lumiere”.
mérci paulo et chers lécteurs et léctrice
que vos éxpérience tous soient profonde et claire.
malek
algérie profonde
Je ne suis pas étonnée que cet aveugle ait pu escalader l’Everest et au contraire je pense que c’est comme un aveugle que nous devons avancer sur notre chemin…car est-il nécessaire de voir avec ses yeux pour avancer ? Justement quand nous qui avons des yeux pour voir décidons d’avancer est ce que les difficultés et les dangers qui sont sur notre route nous en empêchent ? Non parce que notre volonté est plus forte que ce que voit nos yeux et qu’à ce moment là, c’est les yeux de notre coeur qui nous aide à surmonter ces difficultés pour progresser en nous guidant pour nous faire comprendre que si nous en avons la volonté, le courage et l’amour, notre cœur nous aidera à escalader ces montagnes qui sont souvent moins hautes que l’Everest….
Et dites moi, est ce qu’on ne devrait pas s’étonner plutôt de tous ceux qui sont à côté de nous qui ont leurs yeux pour voir et qui ne voient rien…qui se sont laissés enfermer dans la peur de ce que leur montre leur yeux en oubliant d’écouter ce que leur disent leurs cœurs…Tout cela n’est-il pas une histoire de confiance en nous, en notre courage, en notre volonté et n’est pas ces yeux qui nous dévient de notre rêve agissant comme des épouvantails alors même que la peur n’évite jamais le danger et que toute notre vie ces obstacles se mettront devant nos yeux et que nous refuserons de les surmonter renonçant à entendre ce que notre cœur nous dit et ainsi être perpétuellement en fuite de ce que nous sommes capables de réaliser…
Vous connaissez cette phrase « Au royaume des Aveugles, les borgnes sont roi » et cette autre phrase qui dit que « l’œil de Dieu était dans la tombe et regardait Caïn ».
On dit bien l’œil et pas les yeux car je pense que l’œil de Dieu c’est son cœur et que c’est comme cela qu’il a regardé Caïn et que le regard du cœur de l’amour blessé de Dieu sur son crime est bien pire que le regard de deux yeux remplis de colère…et en cela être borgne aux royaumes des aveugles nous dit bien que c’est notre cœur qui nous sert d’œil pour voir ce que ne voient pas ces aveugles qui ont leurs deux yeux…
En dernier lieu je voudrais vous livré la phrase que j’ai lu dans un livre parlant d’un pèlerinage tant elle m’avait touché par sa justesse et qui me confirme que c’est bien avec la confiance en notre cœur que nous devons avancer et non pas avec nos yeux. Voici ce que dit le guide :
« … Mettez vos pieds où le Guide met les siens et ne pensez à rien d’autre. Que chacun d’entre vous pose la main sur l’épaule de celui qui marche devant lui. Nous avancerons à la manière des groupes d’aveugle. L’important, c’est que je sache, moi, où nous allons. Le reste n’a pas d’importance »
Je rajouterai que dans notre vie quand quelqu’un nous regarde avec ces yeux. Que voit-il à part une image se projetant dans tous les yeux, nos habits, notre coiffure, notre belle maison…et qu’entend il si ce n’est que de simples mots audibles par toutes les oreilles. Et s’il s’arrête à ce que voient ses yeux, penserons nous qu’il nous a vu et entendu tout simplement parce qu’il a deux yeux. Il pensera qu’on est beau ou pas beau, qu’on sait s’exprimer intelligemment ou comme un idiot parce qu’il se sera arrêté à l’image que ses yeux ont regardé voir… et aux mots que ses oreilles ont écouté sans les entendre… Et que son jugement soit positif ou négatif, il ne saura toujours pas pourquoi il nous aime ou il ne nous aime pas. Car seul le regard de son cœur sur nous peut vraiment le lui dire…En s’arrêtant à ce que ses yeux ont regardé et à ce que ces oreilles ont écouté il aura agit comme un aveugle et un sourd car on ne peut regarder les autres qu’avec un regard d’amour pour vraiment les voir et les entendre sinon on ne les voit qu’avec des préjugés et seul notre cœur peut nous faire surmonter tous les préjugés de la terre pour ne pas se contenter de regarder et écouter mais bien de voir et entendre….et que l’amour ne peu être visible et audible que par notre cœur
Bonjour à vous tous,
l’histoire d’Erik m’a incité à aller faire des recherches sur internet et je suis tombée sur son propre site.
une petite phrase m’a interpellée et je pense qu’elle fera bien l’affaire ici, suite à ton message à toi, Patricia:
“Aller plus loin que l’oeil ne peut voir”
En effet, il est allé très loin, a atteint des sommets que peu d’yeux humains n’ont encore eu l’occasion de voir dans le vrai…
et lui, il a tout vu avec son coeur, ses sensations, son intuitions…. je pense que ses images intérieures et ses souvenirs à lui doivent être encore bien plus splendides que ce que l’oeil “normal” perçoit en règle générale…
“ce n’est qu’avec le coeur qu’on voit juste”
Toute autre image n’est que simple reflet de miroir que notre cerveau met trop vite dans ses tiroirs de jugement “ça me plait”, “ça ne me plait pas”…. fin la discussion…
Et si le coeur persiste à demander : “oui, mais, pourquoi ça ne plait pas????” le cerveau, serait-il obligé d’avouer, qu’en fait, c’est une partie de soi-même qu’il préfère ne pas analyser de trop près, qu’il ne veut pas prendre le risque de devoir changer ses habitudes…?
il veut que tout reste bien à sa place ; surtout pas de désordre !!
Et le coeur persiste encore : “moi je veux voir maintenant, fini de me fier à tes jugements, je n’en veux plus de tes jugements”
Si le coeur persiste, il verra par lui-même… le coeur ne cherche pas à trouver les points faibles, les côtés obscurs, le coeur cherche la lumière, et même ce que le cerveau classait comme “mauvais ou pas beau”, servira encore d’outil à ce petit coeur qui commence alors à dessiner de toutes nouvelles images qui sont splendides, remplies de couleurs.
Et chaque jour, il invente une nouvelle couleur, couleur que le cerveau qualifiait encore comme impensable et inexistant, il n’y a pas si longtemps…
pour ma part, il m’arrive de temps en temps de fermer mes yeux, justement pour essayer de voir plus loin…
a bientôt
Gwen
Bonjour à Tous
Merci Gwen, j’ai été très touchée par ce que tu as écrit et moi qui ne suis pas aller faire des recherches sur Erik, je me rends compte que j’ai compris son message sans en avoir l’explication…car je ne me suis pas arrêté à l’histoire d’un aveugle qui gravit un sommet en me disant : Comment est ce possible mais au contraire en me disant : Pourquoi cela ne serait-il pas possible ?car déjà j’étais persuadé que le cœur de n’importe qui peut gravir toutes les montagnes du monde et que son envie, son instinct, sa volonté et son amour lui sont plus nécessaires que deux yeux valides….
Et comme toi, je suis persuadée que ce n’est qu’avec le cœur que l’on voit juste et cela m’aide aussi à comprendre face aux jugements et aux regards définitifs que d’autres posent sur nous que moi aussi j’ai fait et je fais encore cette erreur de ne regarder qu’avec mes yeux mais j’ai la chance de l’avoir compris et je peux ainsi changer mes habitudes et leur laisser la porte ouverte parce que mon cœur me le demande et que je l’entends…et je lui fais confiance car effectivement le « Cœur a ses raisons que la raison ignore » et c’est très bien, je n’ai pas besoin d’explication pour que mon cœur se justifie de ce qu’il me demande car pour moi il est le seul guide de mes pas et si je ne sais pas où je vais, lui le sait et seul cela a de l’importance.
Tu vois Gwen , toi et moi et d’autres aussi qui sommes derrière nos écrans, nous ne pouvons pas nous regarder, je ne sais pas quel age tu as, la couleur de tes yeux , le son de ta voix etc… Quelle est l’importance de ce que mes yeux auraient pu regarder sans cet écran car mes yeux ne m’auraient jamais dit ce que mon cœur a ressenti en lisant ce que tu écris et même ce que tu n’écris pas car seul le cœur sait lire entre les lignes et pour cela il n’a pas besoin de mots car les mots ne sont rien si on s’accroche à eux sans leur donner de sens et le vrai sens des mots ne peut être compris qu’avec notre cœur comme le vrai sens de ce que nous regardons ne peu être vu qu’avec notre cœur et seul lui peut lever le voile des apparences dont le monde est recouvert…
Amitiés à tous
Je dois dire aussi à Paulo que je me suis demandé quand j’ai commencé à lire ses livres comment était-il possible que je sois si touchée par ce que je lisais et comment je pouvais comprendre les messages….car j’étais persuadée qu’à un autre moment de ma vie, j’aurai refermé ces livres dès la première page….et je sais aujourd’hui que c’est parce que j’étais devenue borgne au royaume des aveugles et que ce n’était plus mes yeux mais mon cœur qui lisait….et je comprends aujourd’hui ce que veut dire « être prêt ». Je comprends aussi pourquoi nous voulons tous dans toutes les langues le rencontrer….mais je pense aussi que nous ne le rencontrerons jamais aussi fort que dans ses livres car notre cœur l’a vu en le lisant et qu’ainsi nous avons tous le sentiment de le connaître et je pense que nous avons raison, nous le connaissons dans notre cœur car comme il le dit « Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard »
Bonsoir à vous tous,
Chère Patricia,
c’était un vrai régal de te lire
pour ma part, pas de probs poure te dire mon age, bientôt 41 printemps, cheveux châtin, yeux verts, et un léger accent germanique quand je parle français (car ma langue maternelle est l’allemand) - mais c’est vrai que ça ne dit pas grand chose de la gwen dont tu t’es fait ta propre image à travers ce que j’écris…. tout comme aucune description de ta part ne sera aussi parlant que tes textes à toi…
pour tes réflexions à propos de Paolo, j’aimerai bien m’y attarder un peu aussi tiens : dans ses livres, ce n’est pas seulement son coeur à lui qu’on a pu découvrir, mais en même temps il nous a mis face à face avec notre propre coeur, il nous met à la découvert de nous-même…
Pour reprendre ma petite histoire d’opposition entre le cerveau et le coeur, je dirai qu’à travers les livres de Paolo, la tête de mule que peut être notre cerveau protecteur a du se rendre à l’évidence qu’il y a des mots trop justes et des pensées trop fortes pour qu’il puisse dominer ce petit coeur plus longtemps pour le garder dans ses réserves…
Paolo parcourt son itinéraire à lui, quelque part sur cette immense route vers la lumière, et à mon humble avis, le rencontrer en chair et en os ne changera rien à notre propre chemin à nous, tandis que ses livres nous incitent à le faire….
A travers ses livres, il dévoile une partie de soi-même, cette partie qui est sans cesse à la recherche de la lumière - Normal que nous pensons le connaître depuis des siècles, puisque notre coeur est à la même recherche… souvent, en lisant ses livres, j’ai l’impression qu’il doit me connaître, oui, parfois j’ai l’impression qu’il écrit ma propre histoire, ou alors qu’il m’écrit pour me secouer pour que je cesse de douter tout le temps…
Oui, je pense que c’est tout à fait normal ; chacun qui a fait le choix de prendre le chemin de la lumière a les mêmes ressentis et les mêmes rêves, tout comme lui. La seule différence, lui, a en plus l’énorme don de les décrire de façon tellement claire et en plus en toute humilité que ça ne peut qu’accrocher… normal qu’on ait l’impression de se trouver face à son meilleur ami…
En tout cas, si moi, je le rencontrerai demain, et bien, sincèrement, à part “hello mister Coelho” je ne saurai pas quoi lui dire (grand sourire) – si, peut-être encore que j’ai beaucoup aimé ce livre-ci ou ce texte-là…. et puis, ce sera le calme absolu, on se dira bye, à la prochaine, et hop chacun son chemin…
Ce n’est pas lui, mais son chemin (non notre chemin à nous tous) qui me rapproche de lui, ses livres, ses expériences, ses messages, tous ces petits mots qui nous disent chaque jour que nous ne sommes pas seuls, ni fous, mais que ça vaut la peine d’y croire jusqu’au bout…
Oui, ses livres sont un énorme miroir qu’il met en face de chacun de ses lecteurs, non pour qu’on crée une nouvelle idole qui s’appelle « l’écrivain coelho », mais pour qu’on fasse connaissance avec nous même, avec notre propre petit coeur qui cherche de poursuivre la route de la lumière, sans retenue, sans peur….
)
(j’espère que je ne m’avance pas trop là….
Bon, fini pour aujourd’hui, je vous souhaite tous une bonne journée ou encore une douce nuit (cela dépend d’où vous vous connectez)
A bientôt
Gwen
bounsoir tout le monde.
comme ce érick, moi aussi peut etre plus pir encore que lui, car lui seulment aveugle de ces yeux mais moi je suis quelqu’un qui perd des fois la connéction avec le cièl et en ces temps la et en ce lieu et pays ou j’habites c’est plus qu’éscaladé une montagne rocheuse. plus que çà oui!
qui vit en algérie le savais bien parce que tu vas afronter d’énomes et gigantésque défi mais mon plus pire énemie est ” le non savoir” .
vivre acoté des aveugle du coeur peut affécter votre dévelopement spirituel et te faire dévier meme si tu es courageux. car le vrai chemin est dans le vrai regand. mais sur ma route il ya plus d’insicurité puisque c’est la monotonie générale est çà ma affécter .
c’est jute dérnièrement que je viens de me débarasser d’un énorme problémme” souffrance d’amour” et c’est pas vraiment facile de déchiré sa peaux pour arracher une part illusoir qu’ en avait implanté acoté de cette réelle et présente éxsistance non crée par pérsonne , pour sentir une fois encore que ” nous somme vivants” parce que nous avons racheter notre liberté au prix des larmes chauds et au prix de beaucoups de nuit qui n’on pas de jours.
dites moi mes chéres , éscalader une montagne ou parcourir le disért de la grand solitude vers la ville sainte situé entre la moritanie et le tchade.
peux ne pas déstinguer de déffirance mais, éscalader tes propre montagnes et parcourir ton propre disért , sans savoir rien sans avoir rien aussi” ni référence ni assurance” c’est çà .
biensur que cértaines de vous chéres lécteures et ami”es”, diront qu’éscalader une vraie montagne avec des yeux aveugles est un miracle.
oui bien sur c’est un liracle. mais le miracle chez moi aujordhuis n’est pas cette homme au yeux aveugle qui éscalade une montagne rocheuse en plus dangereuse et qui risque peut etre a mon sens au maximum sa vie,
mais celui qui ne parcour aucune route, ni éscalade une montagne,ni accépte d’erte difier ,ni ..ni …etc
meme çà n’est pas miraculeux….car la pérféction continue.
j’aimerai partager chers ami”es” mon dérnier méssage ci pour ma bien-aimer;
bon jours,
johanna ,je t’écris çà a fin de t’oublier et de t’éfacer de ma mémoir .
je n’ai pas le choix, je dois secouer la poussière de mes souliers et sortire de ta maison pour ne te laisser “qu’en paix. puisque peut etre je dérange ton coeur.
je dois aussi avoir le courage suffisant pour agire en sorte que j’tarracherais sur le sol du jardin de mon coeur et ne laisser aucune de tes traçes et ce pour l’éternété.
aussi , il me faut de l’amour non d’une femme pour avancer, mais celui de moi meme.
a la base , je ne voudrais jamais te tuer parce que, ne laisser plus quelqu’un vivre dans ton coeur c’est le tuer d’une façon ou d’une autre. mais en revanche c’est la mort qui manque comme un sinquèmme élément pour que j’avance, apres les quatres autres; le pouvoir, l’éspoir,l’amour la folie et la mort.
ces scinque élément pérmis a mon ame d’aller de l”avant et pérmis l’épanouissement .
donc c’est uniquement ainsi que je pourais vivre de nouveau et regarderapres çà le monde d’une autre façon.mais tu ne sera pas la seule que je vais tuer dans mon coeur et pour l’instant tu n’est que la première et la plus dur de tous et toutes.
( il faut avoir le courage et le pouvoir de tuer tout ce que tu aimes et le laisser avant que le contraire se produira,pour que l’éspoir d’aimer de nouveau rené dans ton coeur une autre fois pour t’enseigner que, vivre; “c’est moirir sans césser d’etre” et mourir; “c’est vivre sans césser de mourir”.
si tu ne comprend pas çà, tu n’as qu’a oublier mes dires et vivre acoté de moi .
malek
que la pérféction ce verra demin.
Bonsoir à vous tous, et tout spécialement à Malek,
Cher Malek,
je t’avoue que je suis un tout petit peu irritée par ton message, et j’essaye de comprendre….
Tout d’abord une petite réponse quant aux expériences de la personne aveugle qui a escaladé toute une série des plus hautes montagnes du monde : je ne pense pas qu’on doit parler de miracle, mais seulement d’une personne qui a bravé son propre handicap, qui l’a accepté et même apprivoisé pour pouvoir dépasser les limites qui s’imposaient de façon irrémédiable…
Et ensuite, je lis que tu cherches à tuer ce qui est le plus grand trésor de ton coeur: l’amour (qu’actuellement tu éprouves pour une femme qui ne répond pas à cet amour comme tu t’y attendais…)
Je ne veux pas te donner de conseils, encore moins de leçons, je m’abstiens de tout jugement, je vais tout simplement te raconter une petite histoire, juste comme ça :
quelque part dans ce monde vivait une jeune fille qui ne cessait de rêver du grand amour, seulement, ce monde n’était pas le sien, elle avait très difficile de s’y retrouver.
néanmoins, un jour, ce grand amour semblait être arrivé et ce qu’elle vécut était vraiment très profond mais hélàs de courte durée… elle fut trahie par sa meilleure amie qui la séparait de cet amour…
quelques années plus tard elle s’était résignée à sa vie de tous les jours, elle s’était mariée, avait un fils adorable, et tout semblait tourner rond… mais elle ne retrouvait pas ses repères, ce monde n’était pas le sien, elle se retirait de plus en plus pour jouer la comédie à tout son entourage… et personne ne semblait la comprendre…
… et venait alors, tel un ange, un autre grand amour, intense, immense, profond… amour encore trahi, espoir encore parti….
Son coeur s’était refermé, plus jamais on ne lui fera mal, elle essayait d’oublier, d’écarter toute pensée à celui qui lui avait tellement menti… tout n’avait été que mirage et mensonge…
Dès à présent, elle était convaincue que vivre sincèrement dans l’amour n’était pas possible sans attirer en même temps trahison et abandon….
Mais ses anges gardiens n’avaient pas encore fini avec elle, car un bon jour elle rencontrait une personne très spéciale, un vrai ami, il la comprenait, l’aidait comme il pouvait, la poussait à avancer sur son propre chemin, lui permettait de l’aider, lui aussi… leurs liens devenaient de plus en plus sacrés, aucune vilaine intrigue, tellement habituelle en ce monde ne pouvait les atteindre…
Et au plus qu’ils se rapprochaient, au plus, elle avait peur, peur de trahison et d’abandon au point de mettre les paroles de son meilleur ami au monde en doute… ce qui blessait cet ami, bien entendu, et s’ensuivaient d’énormes disputes, chacun se réfugiait dans ses propres blessures qui ne voulaient pas guérir, dans leurs disputes, ils devenaient les pires adversaires, qui souffraient, tant de ce qu’ils disaient à l’autre que de ce qu’ils entendaient…
Je ne saurai dire à quel moment et à quelle occasion la jeune femme avait commencé à comprendre, que le problème initial ne se trouvait pas dans cette relation présente, mais dans ce qu’elle avait voulu arracher de son coeur, il y avait bien longtemps… mais une chose est certaine, un moment donné elle s’est mise à abattre l’énorme mur qui enfermait tout ce qui était lié à la trahison et à l’abandon…
Ce fut une énorme surprise pour elle de se rendre compte que de derrière ce mur, non seulement des larmes, ses rages et son désespoir sortaient, mais aussi tous ces bons moments qu’elle avait eue la chance de vivre, de tels bons moments qu’elle se rendait compte qu’avec sa seule volonté à elle, elle pourrait les revivre à n’importe quel moment, il suffisait juste de ne plus vouloir les écarter…
Elle avait tellement vécue dans la peur d’être à nouveau trahie, qu’elle avait failli enfermer pour l’éternité sa propre capacité, non pas d’oublier les blessures, mais d’aimer, même à travers les blessures…
Les personnes, qui lui ont fait mal, sont partis depuis longtemps, aujourd’hui, elle n’éprouve plus aucun regret ; mais finalement c’étaient justement ces personnes-là qui lui avaient fourni, jadis, la preuve que l’amour dont elle avait toujours rêvé, il était bel et bien possible, même en ce monde de fous, et il était resté bel et bien vivant dans son coeur…
Plus jamais elle n’enfermera quoi que ce soit derrière ces terribles murs de l’oubli, plus aucun souvenir ne sera banni, car derrière chaque déception se cache la preuve que son amour à elle existe….
alors pourquoi vouloir dominer le tout, prendre le pouvoir pour tuer ce qui te déçoit aujourd’hui?
Demain déjà te manquera jusqu’à la fin de tes jours ce qu’aujourd’hui tu auras tué par ta propre volonté de dominer et contrôler le tout….
A bientôt,
juste encore ma signature qui s’est perdue
A bientôt,
Gwen
voilà, maintenant c’est complet
Bonjour à tous
Je comprends que Gwen ait pu être irrité par le fait que malek veuille tuer l’amour qui est en lui et j’ai beaucoup aimé sa réponse et je la comprends très bien.
Pour autant je comprends aussi la phrase de Malek car un jour mon « meilleur ami » m’a dit cette phrase « ne tue pas l’amour qui est en toi » et je n’avais pas compris à l’époque car j’étais persuadée que telle n’était pas mon intention…et c’était vrai mais tout comme Malek, il fallait guérir d’un amour dans lequel je n’ai jamais eu ma place….et arrêter de courir après une illusion….mais pour cela il fallait tuer en moi cet amour dans lequel je ne me voyais pas et arrêter de confondre le reflet de l’image que je voyais dans les yeux de ceux dont j’espérais tant l’amour pour comprendre que ce n’était pas moi que je voyais mais eux et seulement eux et qu’à force d’espérer que ces yeux me donnent ma véritable place dans ce monde, je me perdais car ces yeux se servaient de mon amour que pour être à leur service…et à force de subir cet amour égoïste, j’ai fini par me perdre….et ce véritable trésor qui était en moi qui est l’amour était en train de mourir à cause de cet amour qui ne faisait que prendre pour ne pas avoir à combattre pour sa vie en me laissant subir sa lâcheté, son égoïsme, son défilement, ses échecs et j’ai fini par croire que le combat de ces autres était le mien en oubliant que j’existais et que moi j’avais le droit de vivre ma vie et que l’on ne peut pas rendre les gens heureux malgré eux surtout quand ils se servent de ton amour pour te faire subir leur mal être sans jamais essayer de lutter eux même, sans en fin de compte recevoir ce que tu veux leur donner et c’est comme cela qu’ils tuent le véritable amour qui est en toi, en te rendant coupable de ce qu’ils n’ont pas eu le courage d’affronter et toi pendant ce temps tu oublies de vivre et de lutter pour ce que tu aimes et ce que tu as envie de vivre, jusqu’au jour où ton « meilleur ami » vient te dire qu’il est temps de laisser mourir cet amour pour laisser vivre le véritable trésor qui est en toi et qui te permettra de trouver ta place dans ce monde et de faire ce que tu as véritablement envie parce que toi oui toi, on peut t’aimer comme tu es….et que tu mérites tout l’amour du monde et cette révélation, ce regard sur ton cœur fait que pour cet amour tu veux aller au bout du monde ( ce bout du monde qui est le bout de nous-même) mais tu sais qu’il faudra franchir la montagne et cette montagne pour moi a été de tuer cet amour que j’espérais tant, que je voulais si généreux, que je trouvais si évident, mais cette évidence n’est jamais venu et j’ai décider de cesser de vivre dans cette blessure en arrêtant d’avoir peur de grandir sans le regard d’amour de mes parents…car oui, ce n’est pas l’amour d’un homme ou d’une femme que j’attendais mais seulement celui de mes parents et aujourd’hui je marche sur mon chemin sans eux, car ils n’ont pas acceptés que mon amour ne puisse pas les servir eux et rien que eux….et ont voulu me garder à tout prix dans un amour coupable et j’ai refusé non pas de leur donner encore et encore mon véritable trésor car mon amour pour eux ne mourra jamais mais j’ai refusé de leur donner cet amour qui subit et qui n’est pas libre d’aimer et de choisir sa place comme il le veut et comme il le sent réellement et j’ai réussi à tuer cette illusion d’amour. Ce fut douloureux et difficile mais cette difficulté à fait mon chemin et pour grandir enfin, il fallait franchir cette montagne, sûrement la plus difficile de ma vie, car si la pire tragédie pour moi est de perdre un enfant… Ne jamais recevoir l’amour que tout enfant est en droit d’attendre et d’espérer de ses parents est une autre tragédie…
Cela a été compliqué d’expliquer tout cela et j’ai mis longtemps avant d’y parvenir car je ne voulais pas livrer cette blessure…que je n’oublierai jamais….mais sur laquelle jour après jour je mets du baume d’amour en remplissant ma vie des nouvelles histoires d’amour que mon cœur a envi de raconter à tous ceux qui savent donner et recevoir l’amour et comme l’a dit un jour mon « meilleur ami » : Si tu en as envi, c’est que tu en as besoin…
Pour Malek
( texte trouvé sur Internet)
AIME TOI
Si je souffre du fait que quelqu’un ne m’aime pas suffisamment, ce n’est pas SON manque d’amour qui me fait souffrir, c’est MON manque d’amour envers moi-même, c’est le manque de générosité que je m’accorde personnellement qui crée cette peine.
Ne sachant pas m’aimer suffisamment, j’en réclame auprès des autres ; je m’invente des attentes qui ne seront jamais comblées. Je cherche cet amour à l’extérieur de moi. Cela signifie que mon amour pour moi-même est déficient.
Prends grand soin de toi car l’Amour est origine de TON intérieur. Pour pouvoir le partager, tu dois d’abord le nourrir respectueusement sans t’apitoyer sur tes malheurs.
Accorde-toi tout l’Amour que Dieu lui-même t’accorderait, dans son infinie bonté.
Pardonne toi tes erreurs.
Donne toi toujours une seconde chance comme celles que tu accordes aux autres.
Sois patient avec toi-même et aime toi avec compassion.
Esther ( Dans le Zahir)
Il m’a expliqué que la souffrance naissait quand nous attendons que les autres nous aiment comme nous l’imaginons et non comme l’amour doit se manifester librement, sans contrôle nous guidant de sa force en empêchant de nous arrêter
Il m’a montré que mon cœur était à mon service et au service de dieu, et non au service des autres
Le mari d’Esther :
Pour pouvoir la rencontrer je devais me rencontrer moi-même
mérci gwén et patricia.
je vous demande pardon car j’éssaie le maximaum possible de m’éxprimer en français puisque mes études son términer en secondaire’ c’est pour quoi j’éprouve beaucoups de déficultés pour transméttre mon intention et son méssage.
bon, je suis tout a fait d’acord avec ces deux éxpliquations. mais il ya une chose que vous devez savoir mes freres; il vous ai y arriver un jour ou il n’ya que faire que d’accépter un choix? juste un seul je veux dire!!
premièrement, cette fille dont je parle n’est guère ma bien-aimer.
mais il ya des choses qui échapes ma conscience. quelque chose de sublime si l’en peut dire.
” l’égo” mes frere change pérpétuelement vous me comprennez!
il est partout je le’ sais. c’est avec mon égo que j’ai fais un pacte .
je devais tué celle que j’aimais , pour que je reprend ma liberté.
alors, il faut que dorénavant, n’aura guère sa présence dans mon coeur et a jamais.
je ne sais pas si vous allez me comprendre mais je n’ai qu’une seule chance de sauver mon ame parce que elle est entre les main du diable et c’est graçe a cette amour. graçe a cette femme que j’ai donner mon ame .
j’ai souffert beaucoup et il m’est arriver de sanglotter plusieur fois a la moidre souvenance de ces paroles déstructeurs. je l’aime trops cette femme mais hélas s’il devais pas quitté ce monde dans ce temps mais mon coeur doit le quitté et a jamis.
je ne veux plus aimé apres .je vais seulement regarder et admirer.
je vous demande pardon mes amies et freres car je suis quelqu’un qui a beaucoups souffert et j’ai pas réussi a commprendre du fait de l’intensité de cette dérnière et de sa longivité.
je veux simplement parler ave”c elle dérnièrement en lui demandon que je la voulais comme une amie mais elle na pas accépter .
par contre moi j’ai lui réserver un jours pour toujours dans ma semain.
j’ai lui donner de mon énergie et de mon argent.
j’ai tout fait pour lui dire que je t’aime vraiment. mais tellemnt naif que je suis elle a réussi a pénétrer mon coeur pour me détruire et détruire ma vie
je n’accépte pas de donner mon ame acause de l’amour éphémere d’une femme vous comprener!
je ne veux pas céder au fantasmes de l’égo, qui me trampe souvent par des promésses …..
pardon
Chère Patricia,
je t’envoie tout mon respect et tout plein de belles pensées, car je me rends compte du courage qu’il a fallu pour raconter cette partie-là de ta vie…
il me semble qu’on a eues toutes les deux l’énorme chance de rencontrer un meilleur ami au monde, chacune à un moment crucial de sa vie et quelque part ça ne m’étonnerai pas du tout qu’on soit du même signe zodiaque….
“faire toutes les turlupines possibles pour être à l’image de ce qu’on suppose être correct pour mériter l’amour des autres - et par ailleurs culpabiliser facilement dès que quelque chose ne tourne pas rond…”
néanmoins, je n’aime pas le mot “tuer”…. ça reviendrait à dire que les images qu’on s’était faites, à un moment de la vie, n’étaient pas dignes d’être là, pourtant, c’étaient justement ces images-là qui nous donnaient l’énergie d’avancer, ne fusse qu’un tout petit moment…
Pour ma part, je préfère les laisser partir, entouré de tout l’amour qui s’est construit autour d’elles, même si j’ai du souffrir – car, selon moi, dans ces images se trouvaient des couleurs qu’on peut facilement assimiler à la suite de son cheminement, donc, pas de rancune, pas de tueries… je bénis ce qui part, lui remerciant d’avoir été là au moment que j’avais à apprendre une leçon…
ne crois surtout pas que je ne comprends pas ce que tu as voulu dire, car il fut un moment dans mon enfance que j’ai haï mes parents, qui, malgré tout ce que je faisais pour être à leur image, se comportaient, à mes yeux, tout simplement de façon ignoble…
Et qu’est-ce que je culpabilisais de ressentir cette réelle haine en moi, cela m’a poursuivi un très long moment de ma vie… (et il n’y a pas encore si longtemps, lors d’un papotage avec ma sœur, je me rendais compte que chez elle, c’étaient les mêmes ressentis qu’elle essayait de ‘combattre’ à sa façon…)
Aujourd’hui, du côté de mes parents, rien n’a beaucoup changé, surtout ma mère essaye encore, de temps en temps, de me prendre en otage dans sa machinerie de culpabilisation qui lui est propre.
Oui, parfois, je m’énerve, je deviens très dure dans mes propos, mais de plus en plus je me rends compte que mes propres propos me font bien plus mal que d’entendre dire que ma mère est malade à cause de moi….
Je commence à comprendre que c’est LEUR chemin à eux, chemin qu’ils ont choisi bien avant que je vienne sur terre, je commence à pouvoir le respecter, leur chemin, les comprendre dans leurs luttes à eux… et je ne peux que les aimer et demander qu’on bénisse leur cheminement…
il ne m’importe plus qu’ils comprennent ou non mon propre chemin, finalement, ça n’a jamais été le but de mon histoire personnelle… oui, je les aime pour ce qu’ils sont….
c’est à ce moment-là que toutes mes révoltes, tout ce que j’avais eue envie de tuer, tout cela s’en va, sur la pointe des pieds, en toute sérénité, laissant chez moi que les couleurs qui peindront la suite de mon poème qui s’intitulera un jour : mon propre chemin…
papa, maman, je ne serai jamais à votre image, ne vous en faites pas, ce n’est pas de votre faute, dès le début c’était écrit ainsi ailleurs…
Et finalement, merci de n’avoir jamais été à mon image, car sans les tempêtes vécues avec vous, le blé n’aurait pu germer, merci!
P.S. Patricia, le texte que tu as mis comme conclusion est génial, merci beaucoup – et merci aussi pour me rappeler ce passage du Zahir…
Au plaisir de te relire très bientôt, et aussi au plaisir de relire pleins d’autres commentaires.
Avec toutes mes amitiés
Gwen
Bonjour à tous et bien à toi Gwen.
Oui cela a été très dure de raconter cette partie de ma vie et je suis tout à fait d’accord avec toi quand tu dis :
« ça reviendrait à dire que les images qu’on s’était faites, à un moment de la vie, n’étaient pas dignes d’être là, pourtant, c’étaient justement ces images-là qui nous donnaient l’énergie d’avancer, ne fusse qu’un tout petit moment… »
Effectivement, ces images là m’ont donnaient l’énergie d’avancer dans la vie mais à force de ne pas être reçu et d’être totalement boussillé par l’égoïsme de mes parents, l’énergie de cet amour était en perdition car il était vampirisé par eux , ce qui fait qu’il ne me restait plus d’énergie pour ceux qui autour de moi me disaient que ces images étaient dignes d’être là, parce que eux ils le recevaient cet amour et il m’aimaient comme j’étais. Ces autres sont mon mari et mes deux enfants, mais à un moment, j’ai été tellement épuisée par cette énergie dépensée pour rien qu’ils ont failli faire les frais de la blessure qui était en moi et en fin de compte je les entraînais dans le même gouffre…sans que j’en prenne conscience.
C’est pour cela que j’ai du tuer, non pas l’amour, mais la culpabilité qui était en moi…pour pouvoir me trouver digne de vivre mon amour comme je le ressentais et surtout de recevoir l’amour de ces autres…
Je n’ai jamais senti de haine pour mes parents, même aujourd’hui….je n’ai fait que les aimer espéremment pour qu’ils soient heureux et comme je te l’ai déjà dit, on ne peut pas rendre les gens heureux malgrè eux et surtout moi qui suis maman, je sais que c’est à nous parents de rendre heureux nos enfants et non le contraire, en les élevant et le mot « élever » est bien le contraire de mot « abaisser » et pour moi cela signifie que tu as la responsabilité de les emmener vers leur chemin en leur faisant le plus beau bagage pour qu’ils puissent y puiser quand les difficultés viendront devant eux et ce bagage s’appelle amour et dans ce bagage j’espère qu’ils trouveront la force nécessaire pour leur permettre de faire leur choix car je sais parfaitement que si nous parents nous leur transmettons cet amour pour leur apprendre à vivre leur chemin, la vie aussi se charge de leur apprendre à vivre…et c’est bien ainsi mais notre rôle est de leur donner le maximum de chance d’y arriver pour pouvoir les laisser grandir comme ils le sentent en faisant de nos enfants des âmes libres.
Et je te donne encore raison quand tu dis « Remercions les de ne pas être à leur image et que cela était leur chemin, leur propre choix » et j’ai bien conscience que c’est grâce à tout cela que j’ai pu moi offrir à mes enfants cet amour que je n’ai pas eu…et je remarque bien souvent que d’autres autour de moi réagissent autrement en se disant « Ben nous on n’a pas eu cela, alors on n’a pas à le donner » alors que justement les erreurs des autres nous permettent à nous de ne pas les faire perdurer et de faire mieux pour ce qu’on aime…
Et c’est pourquoi, je peux remercier mes parents qui ont aussi beaucoup souffert pendant leur enfance et m’estimer chanceuse et heureuse d’avoir pu contrairement à eux arrêter ce cycle de souffrance et d’avoir fait le choix qui fait vivre.
Outre mesure, aujourd’hui, il m’est impossible de continuer ce chemin avec eux…car ils n’accepteront jamais que je puisse choisir mon chemin car ils veulent garder la coupable auprès d’eux…et ne respectent pas mon choix en voulant encore me faire subir et subir et en plus ils font subir le même traitement à mon mari et mes enfants et cela pour moi est inacceptable…
Je ne leur demandais pas de changer, je les comprenais et les aimer comme ils étaient et comme tu dis c’est leur chemin et leur choix mais à force de vouloir m’imposer ce chemin à moi, ils ont failli tuer toute l’énergie de l’amour que j’avais en moi…et il ne sert à rien de leur expliquer car ils peuvent comprendre mais ne veulent pas comprendre, mais comme tu le dis cela m’importe peu qu’ils comprennent et moi aussi je bénis leur cheminement et j’espère toujours dans mon amour pour eux qu’ils trouveront la force de vouloir être heureux et vivre ce dont ils ont envie.
Mais moi aujourd’hui pour ne pas mourir vivante, je dois cheminée seule et c’est ainsi, j’aurais voulu que ce soit autrement…mais des fois comme quand tu lis un livre, la fin n’est pas ce que t’aurais voulu lire…car cela dépend seulement de celui qui écrit le livre et c’est son droit. Alors la fin que moi et mes parents avons donné à notre histoire est celle que nous avons choisi d’écrire dans le livre de notre vie, et personne n’a tord, ni raison, le livre de notre vie nous appartient et nous seuls décidons de ce que nous voulons qu’il arrive pour écrire notre histoire…
C’est bien cette tempête qui a fait germé le blé qui est en moi à part que ce blé ne peut germer quand il est sous le même soleil qu’eux…alors comme tout bon paysan, j’ai du changer de champ pour que ce blé puisse nourrir mon propre amour et aussi nourrir tous ceux qui voudront accepter le repas que je leur offre de tout mon cœur…
Je t’embrasse Gwen et je te remercie pour ton soutien et la beauté de ton cœur.
PS : Je suis née un 11 Septembre (date de destruction pour certain…comme quoi rien n’est écrit dans le marbre…) et je suis Vierge ascendant Vierge (sage et folle) Je ne sais pas si on a le même signe du Zodiaque en tout cas je suis sûre qu’on a les mêmes « meilleurs amis ». Je crois que Paulo est du signe de la Vierge d’ailleurs, c’est peu être bientôt son anniversaire….(Sourires)
Amitiés
Samira dit :
Bonjour “guerriers de lumière” , je vous écris afin de parler de votre édition sur “l’aveugle de l’Evrest”.En ce moment, je suis dans un cybercafé, ici , il y avait deux dames qui parlaient d’argent.Chez nous ça ne parle que de blé , à longueur de journée,il reste pardi , chez nous que des montagnes d’argent, ces passerelles de coeurs , que veulent certains de vos guerriers reconstruire s’éfriteront rapidement car , certains gens chez nous ont développé dans le coeur de beaucoup d’entre nous , l’envie de s’enrichir, et non de se réaliser , en tant que personne libre de disposer de son coeur .en effet, quelle meilleure façon de museler un cerveau , si ce n’est étouffer et enchainer son coeur .Alors , chère Patricia , il faut comprendre qu’il ya des espaces, où il ya montagnes sur montagnes pour empécher aux étres de gravir la vraie montagne qui fera dévoiler cette lumière que beaucoup recherchent . Il y en a des endroits
où les montagnes de l’Evrest sont multiples , il ya les vraies et les virtuelles qu’un système sèment partout pour égarer tous les rêves , parce que tout le monde n’a pas le droit d’escalader la montagne.Il ne faut pas oublier les sentinelles qui nous empêchent d’acceder à ces montagnes :
des sentinelles où l’on vous aveugle pas physiquement mais spirituellement ……….
Chère Patricia,
j’ai donc tapé dans le mille - de mon côté, c’est le 18 septembre, vierge ascendant balance
ce sera donc bientôt la fête sur ce blog
j’aimerai bien te citer, car cette phrase qui est sortie de ta plume me plait beaucoup :
[quote]…alors comme tout bon paysan, j’ai du changer de champ pour que ce blé puisse nourrir mon propre amour et aussi nourrir tous ceux qui voudront accepter le repas que je leur offre de tout mon cœur…
[/quote]
et pour finir, une petite pensée pour samira… je pense qu’il arrive un moment dans notre vie qu’une seule sentinelle peut encore nous empêcher de franchir notre chemin et de gravir nos montagnes et une seule sentinelle peut encore nous aveugler : nous-mêmes, au moment où nous nous associons à nos peurs, doutes, ranceurs, …
Bon, aujourd’hui je ne serai pas longue, mais j’ai tout de même le temps de vous envoyer toutes mes amitiés,
à bientôt,
Gwen
Gwen
Je crois Samira que les sentinelles dont tu parles existent sur toutes les montagnes du monde….Il n’y a pas d’endroit au monde ou les montagnes sont plus faciles à franchir pour certains plutôt que pour d’autres… quelque chose qui te semble difficile à toi pourra me sembler facile à moi et le contraire aussi…car ni toi, ni moi ne pouvons juger de ce qui est facile pour les uns ou les autres, tout simplement parce que nous ne sommes pas eux et qu’ils ne sont pas nous et que pour moi, Dieu ne nous donne pas plus que nous pouvons en supporter…
Il n’y a pas d’unité de mesure pour la difficulté, cela est personnel à tous. Et cette sentinelle de l’argent dont tu parles, elle n’existe pas seulement dans certains endroits, elle existe partout…
Les montagnes sont multiples partout, je n’ai pas eu à franchir une seule montagne pour trouver ce pour quoi j’étais fait, la première que j’ai du franchir c’est celle qui menait à moi-même pour savoir qui j’étais vraiment et ce que j’étais capable de réaliser…Pour autant une fois franchie cette montagne, je n’ai pas reçu de baguette magique me donnant le pouvoir de réaliser mes rêves, non bien au contraire…déjà d’autres montagnes se profilaient à l’horizon mais j’avais compris que tout était en moi pour les franchir si j’en avais la volonté, le courage et que je n’avais pas peur de me tromper et de recommencer encore et encore pour comprendre comment franchir ces montagnes, et je suis persuadée que jusqu’à la fin de ma vie, j’aurais à franchir des montagnes et je l’espère bien…..
Tu subis le système mais nous subissons tous ce système qui veut nous faire croire que le monde appartient à une élite….qui sait mieux comprendre que nous, qui savent ce qui est bon ou non pour nous, qui comprenne mieux la parole et les intentions de Dieu que nous, qui savent mieux faire vivre le monde parce qu’ils sont riches, que sans eux on est rien….et qu’en fin de compte l’univers est une grande loterie où certains auraient tiré le bon numéro de la « science infuse » pour leur permettre de penser à la place des malchanceux qui ont perdu au tirage et qui doivent accepter que ce jeu de hasard soit le maître de leur destin et qu’ils ont perdu le droit d’être sur cette terre dès leur naissance….
Si tu as laissé faire ceux qui ont voulu te faire croire que d’avoir des tas de chiffres sur ton compte en banque était la seule richesse de ce monde, c’est que tu as choisi la facilité d’être soumise au système en écoutant tes peurs plutôt que d’écouter la révolte de ton cœur qui ne s’enrichira jamais avec des millions mais en réalisant ses envies profondes et pour moi c’est la seule richesse sur cette terre, tout le reste n’est qu’un voile d’apparences que ceux qui veulent te soumettre à leur pouvoir t’empêcheront toujours de dévoiler car cela ne les arrangerait pas que tu puisses comprendre que toi seulement avec le pouvoir de ton cœur tu puisses vivre sans te soumettre au pouvoir absolu que leur donne leur argent, car ils savent très bien que si tu décides de combattre, leur argent ne leur suffira pas pour gagner car le vrai pouvoir est ailleurs….
Tu subis aussi la sentinelle spirituelle…mais nous aussi, on nous a instruit de la meilleure façon d’arriver vers Dieu en balisant le chemin des interprétations des uns et des autres, en mettant des panneaux de direction, en nous interdisant ceci et cela en nous disant que Dieu serait en colère après nous si nous n’obéissons pas à ces règles…moi qui suis catholique, j’avais beau lire sur les évangiles que Dieu était vivant, à force de catéshisme, j’avais la conviction que l’on ne pouvait voir dieu qu’une fois morte pour qu’il nous donne sa sentence sur notre vie…tout simplement parce que ceux qui veulent nous soumettre à leur pouvoir de « science infuse » nous le présente et cela dans toutes les religions comme un juge et jamais un guide ou un ami… qui nous laisse chacun libre d’exprimer notre amour pour lui à notre façon, sans passer par un protocole dicté par d’autres…Craindre Dieu, ce n’est pas avoir peur de lui, c’est le respecter et moi quand je respecte quelqu’un je vais à lui comme je suis et non pas avec un protocole qui ne me convient pas car si je faisais cela, je prendrais vraiment Dieu pour un imbécile en pensant qu’il ne me connaît pas et qu’il ne m’accepte pas telle que je suis… Seul la part extérieure de Dieu diffère selon les pays et les peuples
Quant à la part intérieure, c’est la même pour tous, universelle en sa lumière !
Il faut conduire son âme loin des embarras de l’apparence….
Et l’embarras, c’est l’angoisse du choix…..
Non, samira, je ne comprendrais jamais ton discours qui dit qu’il y a une élite qui a le droit de vivre sur terre et des autres qu’on tolère…tu reprends le discours à ton compte de cette élite de l’argent parce que tu n’as le courage de lutter contre cela par facilité et tu t’inventes des difficultés plus grandes que les notres parce que cela t’arrange de penser que c’est ton destin et qu’on a pensé à ta place et que tu n’a pas les capacités pour y arriver et te conforter dans l’idée que tu as raison de renoncer devant ces pouvoirs qui eux sont les vrais montagnes virtuelles dont tu parles car le seul vrai pouvoir est en nous et si tu accordes plus de crédit à ce que tu vois à l’extérieur c’est que tu t’es laissé trompé par le voile des apparences dont est recouvert l’univers que tout personne si elle veut bien un jour écouter son cœur sans avoir peur de se tromper et de lutter peut découvrir et cela quelque soit son pays, son origine, sa couleur, sa religion et le nombre de 0 à son compte en banque…et contrairement à toi, je pense qu’on a plus de chance d’aller vers la lumière si l’on est plus riche en réalisation de soi que riche en millions….
Si tu peux croire que Dieu ne prête qu’aux riches et qu’il s’occupe de certains et pas d’autres, je pense que ce n’est pas au pouvoir de Dieu que tu crois mais au pouvoir que les hommes se sont octroyés en son nom…et en renoncant à combattre contre ces préjugés, tu acceptes de n’être pas maître de ton destin…et cela n’est que le choix que tu as préféré entre tous…car il est confortable et facile de dire que nous n’avons pas le choix, nous avons toujours devant nous le choix qui fait vivre…et cela je peux te l’affirmer, car moi non plus, je ne fais pas partie de l’élite des riches, je n’ai rien de matériel qui m’appartient et je peste à la fin du mois de voir mon compte en banque en rouge et je suis Patricia et rien que Patricia, femme ordinaire qui tout comme toi a devant elle tous les jours des montagnes d’apparences gardées par toutes ces sentinelles qui croient que le monde leur appartient et non que c’est nous qui appartenons au monde….
Je ne pouvais pas te laisser dire cela car sur mon chemin , je rencontre beaucoup de gens ordinaires qui ont le courage et l’amour qu’aucun riche de ce monde ne pourrait s’acheter avec ses millions et j’ai vu souvent des gens renoncer à combattre par peur de ces montagnes virtuelles et il n’a suffit que d’un regard sur leur cœur pour qu’ils comprennent que c’était à eux de dire qui ils sont et pas aux autres….et ce regard, il venait de moi, car c’est une part de mon combat de dire aux gens ordinaires que tout le monde à le même droit et les mêmes chances de vivre sous le soleil et bien souvent, ils m’ont cru, moi simple femme comme eux et souvent j’ai été étonné par ce pouvoir que j’avais de relever ces gens et de leur faire croire en ce qu’ils sont mais aujourd’hui, je sais qu’on ne transmet aux autres que ce qu’on aime…et que c’est de mon cœur que me vient cette force qui m’est utile à moi mais aussi aux autres…et cela m’a permis de gagner des combats contre ces pouvoirs qui veulent écraser et soumettre les autres à leurs règles….et tant qu’ils croiront que leur force vienne du pouvoir de te faire et que seul cela leur permette de gagner contre toi, ils gagneront toujours contre ceux qui ont laissé la peur décidé à leur place mais contre ceux qui ceux qui croient au pouvoir de leur cœur, ils ne peuvent rien….
Car l’important pour ceux-là n’est pas de gagner ou de perdre, l’important est de lutter…car quand on renonce à une chose que l’on croit sans lutter, on a perdu la guerre avant d’avoir livrer la bataille…..et c’est la pire des choses qui peut arriver en ce monde.
Et désolée Samira, mais les phrases telles que « c’est impossible parce ce que je suis née ici, qu’ils sont si nombreux et moi toute seule, que j’ai pas d’argent et eux oui, qu’ils savent mieux penser que moi, qu’ils ont fait plus d’études, qu’ils sont plus intelligent ou plus beaux, que je suis une femme etc…. sont toutes les balises virtuelles que tu as toi-même posé sur tes montagnes et la seule sentinelle qui existe pour grimper sur cette montagne n’est que celle que tu as placé toi-même devant la porte de ton cœur et qui s’appelle « Peur de vivre »….
La passerelle des cœurs ne peut s’effriter que quand elle laisse venir jusqu’à lui ceux qui pensent veulent le soumettre à la peur ….et croient qu’il est préférable que ce soit les billets de banque qui prennent cette passerelle pensant que c’est l’arme absolu pour gagner contre la peur…et ton discours, tu t’en sers pour te persuader toi-même que tu as raison de renoncer à tes rêves mais pire tu minimises nos batailles en voulant faire croire que nous avons réussi parce que c’était plus facile pour nous et que nous sommes chanceux….et que dans notre arêne, notre combat se résume à se battre contre des chatons alors que toi c’est des lions que tu as à affronter, non dans l’arêne de tout le monde, il n’y a que la peur à affronter !
Cordialement
C’est dur de combattre ce dont on a peur. Parfois on a juste besoin d’un peu d’aide.
Ne laissez pas le feu s’éteindre, étincelle par étincelle
dans le moment désespéré du pas tout a fait, du pas encore, du pas du tout.
Ne laissez pas le héros dans votre âme périr
dans la solitude frustration pour la vie que vous méritiez
et que vous n’avez jamais réussi à atteindre.
Le monde que vous désirez peut être gagné.
Il existe.
Il est réel.
Il est possible.
Il est à vous.
patricia, gwen, et tout les autres lecteurs, acteurs de votre chemin !
merci mesdames pour vos mots, vous m’avez beaucoup touché, vos écris sont pleins d’émotions, de dons se soi…
ca me parle directement, car comme vous je suis sur le chemin, j’ai vécu comme beaucoup un peu à l’étroit dans le monde qui m’entourait, sans pour autant vouloir changer les choses de peur de rater
Je te cite patricia :
C’est dur de combattre ce dont on a peur. Parfois on a juste besoin d’un peu d’aide.
Ne laissez pas le feu s’éteindre, étincelle par étincelle
dans le moment désespéré du pas tout a fait, du pas encore, du pas du tout.
Ne laissez pas le héros dans votre âme périr
dans la solitude frustration pour la vie que vous méritiez
et que vous n’avez jamais réussi à atteindre.
Le monde que vous désirez peut être gagné.
Il existe.
Il est réel.
Il est possible.
Il est à vous.
moi, comme beaucoup d’autre, ma plus grande peur c’était de déplaire, le regard des autres étaient un vrai calvair, j’ai fait un gros travail sur moi meme pour me rendre compte que la méchanceté que je m’était dans le regard des autres c’était surtout moi qui me l’infligait… j’était devenue une ado renfermé, sans réellement d’amis vu que je n’était vrai avec personne, il y avait plein de truc que je n’osais pas faire, pas beaucoup de sortie, le nez bloquer dans mes livres… un jour, j’ai eu un déclic, et de là j’ai commencé le chemin de l’acceptation de ce que je suis avec mes qualités et tout ces petits défaults que j’avais peur de montrer. Du coup, je suis plus ouverte aux autres… meme si ce n’est pas toujours facile de faire confiance. mais il vaut mieux donner et avoir mal un jour, que de rester “planquer” pour se protéger parce que ce n’est pas vivre.
avant je me disais que pour etre heureuse, il me fallait avoir tel choseou atteindre tel but :
avoir un job en cdi, mon appart, un amoureux, un tit chaton… etc
maintenant je sais que le chemin qui nous fait évolué c’est ca le bonheur. le bonheur c’est les personnes qui nous montre le chemin du doigt mais te laisse l’oportunité de le suivre ou non, rencontres, les livres, les partages sur le net ou durant mes diverses interims.
au plaisir de vous lire
florence