Les sept péchés capitaux étaient huit. Élaborés au début du christianisme par le moine grec Évagre le Pontique, ils définissaient les principales inclinations négatives de l’être humain (curieusement, dans la liste d’Évagre, le péché le plus grave est la gourmandise…). Tous pouvaient nous conduire en enfer. Au VIe siècle, le pape Grégoire fit la première réforme de la liste, y incluant l’ envie , mais ne faisant qu’un de l’orgueil et de la vanité. Au XVIIe siècle, la liste fut de nouveau réformée, et la mélancolie, remplacée par la paresse, cessa d’être un péché. Nous arrivons alors à la liste qui aujourd’hui nous sert de base, et qui servira de base aux sept prochaines colonnes.
Selon le dictionnaire : substantif féminin, superbe vient du latin superbia. Signifie hauteur, orgueil, arrogance, présomption.
Selon l’Église catholique : l’amour-propre qui dépasse les limites, et qui se place au-dessus de l’amour de Dieu. Va à l’encontre du Premier Commandement (Tu aimeras Dieu par-dessus tout). C’est cette passion qui a provoqué la rébellion des anges et la chute de Lucifer.
Dans une histoire zen : Le grand maître de Tofuku constata que l’agitation régnait dans le monastère. Des novices couraient d’un côté à l’autre, des domestiques se mettaient en rang pour recevoir quelqu’un.
Que se passe-t-il ? voulut-il savoir.
Un soldat s’approcha du maître et lui tendit une carte sur laquelle on lisait :
Kitagaki, le gouverneur de Kyoto, vient d’arriver, et il demande une audience.
Je ne traite pas avec cette personne, déclara le maître.
Quelques minutes plus tard, le gouverneur s’approcha, présenta ses excuses, ratura la carte et la tendit de nouveau au maître.
Il était écrit : Kitagaki demande une audience.
Soyez le bienvenu, dit le maître zen de Tofuku.
Sur un porte-avions : MISSION ACCOMPLIE (bannière placée sur le USS Lincoln le 1er mai 2003, où le président Bush annonça la fin des grandes opérations militaires en Irak. Ce jour-là, le nombre de soldats américains morts s’élevait à 217. Le jour où j’écris cette colonne, il est passé à 2 700)
Pour le rabbin Adin Steinsaltz : Quand quelqu’un veut découvrir qui il est en se servant de choses secondaires comme terme de comparaison, il trouve une série de coquilles vides – qui dépendent l’une de l’autre pour faire sens.
Il n’est pas correct de se définir comme ami d’Untel, fils de tel autre, cadre à tel poste, réalisant cette tâche ou cette autre. Tout ce que nous découvrirons par cette méthode, ce sont des aspects de nous-même – des aspects généralement obscurs et incomplets, de quelqu’un qui essaie de se rendre visible sur le dos des autres.
La seule relation possible est avec le Seigneur ; à partir de là, tout commence à faire sens, et nous sommes ouverts à une signification supérieure.
Selon saint Augustin : La superbe n’est pas la grandeur, c’est l’enflure. Ce qui enfle paraît grand, mais en vérité c’est une maladie.
Conseil du Tao-tö king : Mieux vaut ne pas remplir totalement un vase qu’essayer de le tenir s’il est plein.
Quand nous aiguisons trop un couteau, il perd son tranchant.
Quand une salle est remplie d’or et de jade, ses propriétaires ne sont plus en sécurité.
Quand la richesse et les honneurs conduisent à l’arrogance, il est certain que le malheur s’ensuivra.
Quand nous faisons que notre travail et notre nom deviennent célèbres, la sagesse consiste à nous retirer dans l’obscurité, dès la tâche terminée.
(à suivre : l’avarice)

Le mot de la fin me fait sourire !
J’espère alors votre tâche loin d’être terminée !
Meilleurs voeux pour 2007…
Amicalement.
S.
Bonsoir !
La grande chance de » l’Homme », c’est sa liberté. « Son Dieu « le laisse libre.
Dieu n’est ni arrogance, ni orgueil, Il est Amour.
Partant de là, tous nos comportements, nos façons de nous croire supérieurs à Lui ou aux autres hommes sont fausses.
Ne mélangeons pas : argent, situation, pouvoir, savoir avec notre « être ». C’est attristant de voir des hommes se croire plus « hauts » qu’ils ne sont.
Revenons à « être et paraître »….. Chacun de nous sait ce qu’il vaut dans son cœur. Sans se sous estimer, il faut laisser « la superbe, l’enflure » aux orgueilleux avec leur semblant de gloriole. Restons nous-mêmes, tels que nous sommes devenus, tels que nous sommes, sans fausse modestie. Simplement être vrais. Laissons le « superbe » se croire supérieur, arrogant, suffisant….. Je crois qu’il est incorrigible. Enseignons simplement à nos enfants ou petits enfants les vraies valeurs, le danger de l’amour du pouvoir, de la lâcheté en ne leur laissant pas croire qu’ils sont des enfants-rois et en leur expliquant qu’ils ne sont pas le centre du monde contrairement à des « « fous » qui s’imaginent être de grands personnages.
Ouf, redevenons, nous-mêmes avant de prendre une grosse tête.
Pas très facile cette newsletter, Monsieur Coelho, vous faîtes travailler notre tête pour un début d’année. Je profite pour vous adresser mes meilleurs vœux pour vous et tous ceux qui vous sont chers, sans oublier tous ceux qui participent à cette discussion. Au revoir.
bonjour à tous,
l’orgueil voilà un sujet interressant.
pour se sentir soi,et pouvoir faire face à tous les obstacles de la vie, nous devons nous sentir fort, et fier de se que l’on est et de ce que l’on accompli, mais il ne faut surtout pas se laisser aller vers l’orgueil, et c’est bien là toute la difficulté. Quand devient on orgueilleux ? à quel moment glisse-t-on dans cet orgueil qui rend moche tout se que l’on à fait ou de ce que l’on est ?
c’est à nous de nous poser ses questions, pour tel ou à telle circonstance sommes nous fier ou devient on orgueilleux ?
encore un fois de , merci à Paulo pour ce blog.
à bientôt
Bonjour……:-)
Tels des funambules nous nous élançons sur le fil de la vie. On peut basculer à tout moment. Il nous faut garder l’oeil ouvert à chacun de nos pas, car le moindre écart peut amener à la chute.
La vanité nous guette dans l’ombre de nous - mêmes et attend patiemment son heure en silence….
“être vigilant, apprendre l’équilibre, afin “d’être”.
Merci de nous rappeler le mince fil qui nous retiens, afin d’éviter la chute…!
Personnelement il m’est arrivé souvent de tenir sur le fil par miracle …hahaha!
Stéphy
Bonjour,
je pense qu’il y a orgueil à partir du moment où il n’y a plu de remise en question. Cela n’empeche pas de pouvoir ( et devoir) etre fier de ce qui a ete accompli jusque maintenant.
Voici deux petites histoires vraies. La première concerne la Foi brûlante, agapé, et la seconde la Vanité de l’ego et dont la magie se situe par le décor qui met en scène les pentes secrète qui nous ramènent à nous même. Se sont donc des Histoire de Porte et dans les deux cas, des Histoires de Pouvoir!
La première concerne un jeune homme blanc européen qui voyage en Inde. Il se trouve dans le grand temple Shivaïste de Maduraï. Ce jeune homme brûle d’un amour intence pour Shiva. Il n’est qu’au parvis intèrieur du Temple et est attiré irrésistiblement vers le Coeur, le Saint des Saints où l’on donne le darshane de la Divinité. Le problème, c’est qu’un cerbère lui bloque l’entrée, un non indouiste ne peut pas pénétrer dans le sanctuaire. Le jeune homme a beau supplier, lui montrer sa rudraksha, lui dire “Om Namah Shivaya” ou encore “Shivo’ham” et aussi “Tat vam asi”, rien ni fait. Mais l’amour brûlant du jeune homme pour Shiva et la Shakti est tel qu’il “force” le passage et s’engoufre dans le sanctuaire. Il faut bien comprendre que se faisant, il prenait beaucoup de risques car la religiosité en Inde peut trés rapidement se transformer en intégrisme hystérique surtout envers les “blancs” qui sont en dessous des hors-castes pour les plus extrémistes. Mais pourtant, le cerbère ne la pas rattrapé et ce pèlerin au coeur pur et trés ardent, ardant, est sorti du sanctuaire l’âme nourrie car ayant reçut le darshane de la Divinité avec en cadeau, une belle rose Rouge qu’un Brahmane lui donna aprés la Salutation à la Lumière; Jyoti.
La seconde histoire se passe à Paris a un salon du Livre. Un grand auteur, que j’apprécie beaucoup, veut sortir du salon. Pour cela, il veut sortir par la porte qui est celle de l’”Enrée”. Evidement, un cerbère lui dit que ce n’est pas possible et qu’il doit sortir par l’autre porte qui est plus loin et qui est donc celle de la “sortie”. Notre écrivain insiste mais le vigile ne veut rien entendre. Alors notre écrivain pert son sang froid et se laisse emporter par la colère. “vous ne savez pas qui je suis! je suis P.C.!” Mais le vigile ne veut rien entendre! Il faudra qu’intervienne un supérieur du vigile pour notre écrivain puisse sortir par l’Entrée.
Je sais que je suis cruel en rapportant cette seconde histoire car cet auteur est gourmand en histoire où court la morale et la bonne vertue, mais s’il lit ses mots, il me remerciera car:
“Enseigner, c’est apprendre deux fois”!
Bonjour Monsieur,
Un hors sujet : toute ma compassion pour vos compatriotes disparus dans la coulée de boue à Rio de Janeiro. Nous pensons et prions pour eux.
Je voudrais faire une petite réponse à Baudouin concernant le Salon du Livre à Paris.
Je crois que le “planning” des personnes ayant un nom célèbre est calculé au plus juste.
Comprenons que parfois, ils perdent patience et cèdent à la colère (rien à voir avec la superbe)
devant l’inertie d’employés ayant reçu une consigne et incapables de la transgresser.
Nous sommes “vivants” quand nous avons le pouvoir de prendre une initiative,
tant qu’elle ne met pas la vie d’autrui en danger. Responsabilisons-nous et le “Monde” ira mieux.
Bonne journée Baudouin.
Le fait de dire “Vous ne savez pas qui je suis!” n’est plus de l’ordre de la colère (justifiée) mais bel et bien de l’ego! Relisez donc ce que Paolo à écrit plus haut sur l’histoire du monastère Japonais! Accepter ses défauts c’est être en chemin de la Vérité. Refuser la faille dans l’armure (du gerrier de Lumière) c’est s’exposer à la mort! Le “Bon Père” est un mythe. Il est sain de voir nos maîtres ou nos pères ou nos professeurs tels qu’ils sont et non selon une vision “idéale” qui ne serait qu’un opium pour nous empècher de voir nos propres manques, c’est à dire nos propres soufrances intèrieures. Se faisant, si nous avions cette honnêteté morale et spirituelle, alors et seulement alors, nous seront réellement responsables de nos choix et par là de nos actes. Car le chemin de la Connaissance est un chemin implacable dés lors où nous prétendons être ou même devenir des GUERRIER DE LUMIERE et la complaisance de soi est le pire des ennemis!Et enfin pour finir, ceci:”Toute morale n’est bonne que si elle s’aplique à soi-même”.
Bonne journée à à vous aussi Joëlle.
Bonjour Baudouin,
Je ne réfute pas ce que vous avez écrit.
Je suis assez d’accord avec l’ensemble de ce que vous dites mais avec des bémols.
J’ai bien relu le passage sur le gouverneur.
Dans la religion catholique, Jésus aurait reçu n’importe qui…
“Fais à autrui ce que tu aimerais qu’on te fasse (si tu étais dans sa situation).”
Cette maxime peut être considérée comme une formulation de la solidarité.
Ce jour là, le Cerbère est passé à côté de la solidarité, ce qui a, sans doute, exaspéré notre écrivain. C’est vrai que la colère, poussée à son paroxysme, conduit à des comportements inhabituels.
Qui d’entre nous ne s’est pas fâché au point (à défaut d’être célèbre) de citer une relation parce que derrière cette colère se cachait un fait que notre interlocuteur ignorait. Je me suis déjà comportée ainsi parce que ma colère contre un chef de service d’hôpital était très forte. Elle se croyait toute puissante et restait inflexible devant notre demande de vérité. Je lui ai dit tout simplement : « je connais le Grand Patron » et je l’ai fait intervenir. C’était de la colère, de la souffrance, pas de l’orgueil ! Mais si j’avais été célèbre, je crois que dans ce cas, j’aurais fait pression aussi. Nous ne connaissons jamais les motivations secrètes de « l’Autre ».
Le Guerrier de la Lumière est un livre que j’ai particulièrement aimé.
Il m’a beaucoup aidé pendant la leucémie de mon fils et ce, jusqu’à la fin.
Un écrivain, nous aide à réfléchir à des points sur lesquels nous étions moins sensibilisés.
Ce n’est en aucun cas un « gourou » dont nous devons imiter tous les comportements.
Votre dernière phrase est vraie aussi.
”Toute morale n’est bonne que si elle s’applique à soi-même”. .. C’est peut-être pour cette raison que je suis plus cool…
Je crois que chacun de nous connaît ses manques et ses points forts.
J’imagine que c’est mon âge de grand-mère avec une grande famille, des ados, de grandes douleurs vécues qui me conduit à plus d’indulgence et moins d’intransigeance.
De tout mon cœur, je souhaite que ce soit l’Amour qui fasse découvrir à chacun la manière dont il doit se comporter dans telle ou telle situation mais nous sommes des « Hommes ».
Je dirai pour finir :
« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ! »
Bon dimanche Baudouin.
Cher Paulo et chers vous tous,
je viens juste pour vous souhaiter ainsi qu’à tous les blogers une très heureuse année 2007, la santé biensûr pour vous et vos proches.
Et surtout que chacun de nous soit meilleur, plus tolérant et aimant davantage son prochain.
A très bientôt.
Avec toute mon affection.
Céline
merci à Baudouin pour votre intervention.
l’orgueil fait partie de l’être humain,
et c’est vrai que celui qui dicte une morale devrait être à l’exemple parfait.
j’éspère donc que M.PAULO COHELO répondra à votre mot, ce qui me rassurerais et me démontrerais, qu’en fait lui-même ne se reconnait pas parfait sur ce point, et que ce qu’il cherche au fond, c’est justement à s’améliorer chaque jour et d’atteindre cette sagesse qui parfois s’échappe comme de l’eau qui vous glisse entre les mains.
cela nous démontrerais qu’il tout simplement un être humain, mais avec cette particularité en plus, “beaucoup d’espoir qu’il partage entre tous”, afin que tout à chacun trouvons le meilleurs qui est en nous.
en attendant une réponse de sa part,
je vous embrasse tous.
Bonsoir !
Les pages de Paulo Coelho nous aident à vivre notre vie spirituelle,quelques soient nos croyances. Il donne, à chacun, des clés pour chercher à découvrir sa légende personnelle, ses aspirations, ses désirs.
Rien n’est plus important que de découvrir qui nous sommes vraiment
Je ne crois pas avoir décelé chez lui cette idée qu’il serait parfait, qu’il serait notre maître, notre professeur, un dieu ou un héros.
Certains lui prêtent ces vertus ! Laissons-le être un écrivain qui séduit un grand nombre.C’est déjà beau !
Il nous propose toutes sortes de pistes, jamais il ne nous oblige à emprunter une ! Il écrit :
« Combien de fois abandonnons-nous notre chemin, attirés par l’éclat trompeur du chemin d’à côté ? »
Le thème qu’il nous propose sur les péchés capitaux est intéressant.
N’allons pas dévier et lui chercher des comptes parce que finalement certains sont déçus que tel Achille, il ait une ou des failles !!!
Paulo Coelho a un merveilleux talent mais il a surtout l’Amour des Autres.
« La seule manière de sauver nos rêves est d’être généreux avec nous-mêmes. » (Le pèlerin de Compostelle). J’ajoute : et avec les autres.
Amicalement à tous.
Vous est-il déjà arrivé d’agir en dehors de vous même, sans raison apparente, et sans gravité ?
Je pose cette question bizarre car cela m’est arrivé plusieurs fois.
Par exemple, un jour, j’étais en déplacement en France, à Vernon. Je me suis rendue à Amiens pour la soirée, afin de voir un ami que je n’avais pas vu depuis des années. Il était en instance de divorce et m’a raconté ses déboires avec sa femme. Je n’ai trouvé à lui dire que des banalités absolument ridicules… si bien qu’à chaque fois qu’une phrase sortait de ma bouche, j’en avais honte. Au début, j’ai essayé de rattrapper au vol ces maladresses, mais c’était pire que de ne rien dire ! Après plusieurs heures, je suis partie comme un zombie, me sentant étrangère à moi-même… et très honteuse de n’avoir porté aucun réconfort à mon ami. Je ressentais une sorte de voyeurisme devant ses mésaventures de couple. Mon sentiment de honte fut si fort que jusqu’à aujourd’hui, je ne l’ai jamais recontacté …
J’ai décrit tout cela simplement pour dire que parfois, on n’est pas fier de la façon dont on agit, mais c’est trop tard. On se dit que la prochaine fois, on sera plus attentif, plus respectueux. On constate qu’il y a un axe de progrès supplémentaire !
Et puis pour excuser Paulo Coelho, qui connait la raison racine de sa demande de sortir par l’entrée ? Elle penchait peut-être plus dans la balance que le désagréement causé !
Oui Joëlle! Moi aussi j’ai usé de ce passe-droit et dans des circonstance plus que douteuses et pour tout vous dire, j’ai été moi-même un trés grand pêcheur. Mais il n’empèche! Dans cette “histoire de pouvoir”, le cerbère fait partie d’un tout en tant qu’instrument d’une volonté qui nous dépasse tous et pourtant qui est notre règle et notre rampe de conduite à savoir l’Esprit. Je parle de cela dés lors où nous sommes engagés en tant que gerriers de Lumière. Réduire le cerbère à une position d’être humain “ordinnaire” serait refuser le côté magique de la leçon! Car dans ce cas précis, il était là en tant que “provocateur de l’Esprit” et aussi en tant que “miroir”. Un guerrier est sencé apprendre la maîtrise de soi et ce pour ne pas exploser en vol quand justement les évènements dépassent le cadre tranquil de la vie ordinnaire. Sinon à quoi servirait la discipline à laquelle le guerrier de Lumière doit se soumètre de son plein grés? Et le but de cette discipline est l’Equilibre, la “Balance” du Grand Oeuvre. Les évènements non ordinnaires de la vie ont tous quelque chose à nous enseigner un peu comme un vaste jeu de Tarot. Il n’y a pas de honte à avoir lorsque nous sommes remis en place, et même si seul l’ego en souffre, il faut êtres capable de s’en réjouir puisque cela nous permet de nous corriger et de nous perfectionner car si aucun êtres humains n’est parfait, tous sont perfectibles. Il y a un sutra Shivaïte que j’affectionne beaucoup et qui illustrera mon propos en guise de conclusion:” Pour qui veut libérer le Monde de ces peurs, même une ombre se célèbre”.
Bonne journée à tous.
Joëlle! Joëlle! Je ne cherche pas des “comptes” à Paolo pour qui j’ai beaucoup d’estime. Déçu? Oui, un peu, mais où est le mal là dedans? Croyez-vous que je fusse sans coeur pour avoir “osé” écrire ce que j’ai écrit? Mais dans ce cas, la seule politiquze valable serait celle de l’autruche! Etre un guerrier de Lumière implique une règle qui ne souffre pas de dérogation à savoir être impitoyable envers son ego, sa propre suffisance. Et puis, je pose cette question, qu’est-ce qui nous prouve que Paolo n’ai pas intentionnellement parlé des “pêchés capitaux” sachant que cette affaire du salon du livre pouvait trés justement revenir à la surface et ce faisant, nous montrer sa véritable humanité, en d’autres termes, descendre de lui-même d’un pied d’estalle qui le gène plus qu’il ne le sert? Et si tel est le cas, je n’en aurait que plus d’admiration pour lui!
Bonsoir à tous, bonsoir Baudouin.
J’ai trouvé cette phrase :
“- Qu’est-ce qu’un Guerrier de la Lumière ?
- Tu le sais. C’est celui qui est capable de comprendre le miracle de la vie, de lutter jusqu’au bout pour ce en quoi il croit…”
Voilà, je crois Baudouin, pourquoi nous avons cette petite incompréhension.
N’idolâtrons pas Paulo Coelho, reconnaissons tout ce qu’il nous apporte et remercions –le pour ses magnifiques métaphores qui nous incitent à nous conduire comme un Guerrier de la Lumière.
Je me suis personnellement beaucoup servie de ce livre. Lorsque j’ai dû annoncer à la famille, aux amis, la leucémie de mon fils : 34 ans, marié, 4 enfants dont la plus jeune avait un peu plus de 2 ans, force de la nature, je devais trouver un texte qui soit à sa hauteur. J’ai choisi :
« Involontairement, le Guerrier fait un faux pas et plonge dans l’abîme.Les fantômes l’effraient, la solitude le tourmente. Lui qui a toujours cherché le Bon Combat, il n’imaginait pas que cela pourrait lui arriver.C’est pourtant le cas. Enveloppé par les ténèbres, il communique alors avec son Maître.
« Maître, dit-il, je suis tombé dans l’abîme. Les eaux sont profondes et obscures.
– Souviens-toi d’une chose, répond le Maître. Ce qui noie quelqu’un, ce n’est pas le plongeon, mais le fait de rester sous l’eau. » Et le guerrier rassemble toutes ses forces pour sortir de la situation dans laquelle il se trouve. »
Lorsque j’ai annoncé son départ, j’ai choisi :
« Quand survient l’ordre du départ, le Guerrier va trouver tous les amis qu’il s’est faits pendant qu’il suivait le Chemin. À certains il a enseigné comment écouter les cloches d’un temple englouti ; à d’autres il a raconté des histoires autour d’un feu. Son cœur est triste ; mais il sait que son épée est sacrée et qu’il doit obéir aux ordres de Celui à qui il a offert sa lutte. Alors le Guerrier de la Lumière remercie ses compagnons de route, respire profondément et va de l’avant, chargé des souvenirs d’un voyage inoubliable. »
Les Guerriers de la Lumière sont des personnes qui s’interrogent, qui continuent à chercher leur légende personnelle, qui ont besoin qu’on les aide à comprendre leurs émotions, qu’on les soutienne.
Au fil des pages, nous nous reconnaissons ou pas.
Je souhaite être un “Guerrier de la Lumière” dans ce qui est beau,pour lutter jusqu’au bout pour ce en quoi je crois…” pas dans une condamnation, un jugement : « tu as fait ou tu n’as pas fait.
Comme je suis catholique, mon Maître est Dieu donc Amour, pas Juge.
Baudouin, vous avez écrit ces lignes en réaction à votre déception, comprenez que nous ne partagions pas complètement votre point de vue.
« Quand nous faisons que notre travail et notre nom deviennent célèbres, la sagesse consiste à nous retirer dans l’obscurité, dès la tâche terminée »
Souhaitons de tout cœur que Paulo Coelho n’adopte pas cette solution.
Merci Baudouin de votre franchise et bonne continuation. Je suis un peu désolée d’avoir dévié du thème de « la superbe »….
Amicalement, bonsoir à tous et au prochain péché capital !
Salut à tous
Meilleurs voeux à Paulo et à tous les autres.
je suis reconnaissante à Baudoin de nous avoir éclairer par cette anecdote du salon du livre et je lui suis aussi reconnaissante pour son esprit critique et éclairé. j’ai moi même écrit un jour de grande détresse à Paulo et je n’ai pas eu de reponse. j’ai ensuite écrit pour lui dire qu’il était un gonflé qui prenait la grosse tête et qui se croyait trop important. Car il est important que nous prenions conscience qu’il s’agit d’un homme comme nous qui cherche des réponses et qu’on ne doit ni l’idôlatrer ni l’excuser. et à Paulo je dirai qu’il évite de faire comme s’il était parfait et qu’il évite de paraître moralisateur et aussi fermé. c’est vrai qu’il écrit des livres mais il est fermé et on ne sait pas qui il est même après la lecture de ses livres. or en notre période trouble on a besoin de savoir qui est qui pour savoir qui prendre en exemple et qui zapper. Paulo, reponds, qu’est ce qui t’a pris au salon du livre? La Superbe….
[quote comment="318"]Salut à tous
Meilleurs voeux à Paulo et à tous les autres.
je suis reconnaissante à Baudoin de nous avoir éclairer par cette anecdote du salon du livre et je lui suis aussi reconnaissante pour son esprit critique et éclairé. j’ai moi même écrit un jour de grande détresse à Paulo et je n’ai pas eu de reponse. j’ai ensuite écrit pour lui dire qu’il était un gonflé qui prenait la grosse tête et qui se croyait trop important. Car il est important que nous prenions conscience qu’il s’agit d’un homme comme nous qui cherche des réponses et qu’on ne doit ni l’idôlatrer ni l’excuser. et à Paulo je dirai qu’il évite de faire comme s’il était parfait et qu’il évite de paraître moralisateur et aussi fermé. c’est vrai qu’il écrit des livres mais il est fermé et on ne sait pas qui il est même après la lecture de ses livres. or en notre période trouble on a besoin de savoir qui est qui pour savoir qui prendre en exemple et qui zapper. Paulo, reponds, qu’est ce qui t’a pris au salon du livre? La Superbe….[/quote]
Bonjour Aicha,
sans vouloir diminuer ta détresse, j’essaie d’imaginer Paulo, qui comme tout le monde le sait est un homme, face à ta demande de secours… J’essaie d’imaginer combien de lecteurs se tournent vers lui en quête d’une réponse, d’une aide, alors qu’il n’est qu’humain et en aucun cas veut se prétendre gourou ou sauveur d’âmes.
Je pense qu’avant de se tourner vers l’écrivain, les personnes devraient avant tout se tourner vers leurs proches. Les livres de Paulo apportent une lumière dans nos vies et je pense qu’il faudrait qu’on tourne vers eux en quêtre d’inspiration et non pas de réponses.
Un autre point: vous savez que ce blog est modéré par l’auteur et je pense que s’il permet que les critiques soient postées prouve qu’il n’est pas si orgueilleux que ça.
D’ailleurs je pense que ce n’est pas en le pressant à vous donner une réponse qu’il le fera. Au lieu de le demander de se justifier, je pense qu’il faudrait lui donner des idées, l’enthousiasmer et montrer que le monde récèle des merveilles. En gros lui rendre ce qu’il nous donne par ses écrits.
Cet espace dans le monde virtuel est un point de lumière et nous sommes censés, tout autant que l’auteur, apporter notre étincelle d’espoir et de générosité.
Aicha si tu veux des conseils de Paulo, lis ces livres et regarde ses actions: un homme qui a réussit à vaincre ses peurs et qui est le premier à dire qu’il a des défauts.
Le salon du livre c’est une anecdeote, un moment dans lequel il a agit peut-être avec superbe, mais est-ce que ce moment éffacera ces mots de sagesse? D’ailleurs, pourquoi veux-t-on qu’il soit parfait?
La vie réside dans ses contradictions.
Bien à toi
Salut,
Vos commentaires sont gentils mais j’estime que si un site internet existe c’est pour être plus proches des lecteurs et que ne pas donner de signe de vie à quelqu’un qui est dans le détresse c’est carrément méchant. on a parfois besoin de croire en l’autre et c’est simplement un signe que je voulais. mais tant pis s’il ne m’a pas repondu ou tant mieux. Demain je ne lui écrirai certainement pas pour lui dire que je suis dans la détresse et je chercherai ailleurs. mais ce que je veux souligner ici c’est que Paulo sache qu’en devenant écrivain, on s’incruste dans la vie des gens qu’on le veuille ou non et surtout quand on est contemporain du public qui nous lit. de toute façon c’est sa liberté de me repondre ou non ou de repondre aux milliers de gens qui lui écrivent ou non ou même de dire qu’il est Paulo Coelho. mais nous notre liberté c’est de le savoir et de le voir tel qu’il est et de le lui dire. on a rien d’autre sinon peut être l’illusion de ce qu’il nous apporte.
Bisous.
Après avoir suivi votre débat sur ma conduite lors du salon du livre de Mars 1997, j’ai décidé de vous faire part de ma version des faits:
a) Après avoir signé des livres pendant 6 heures, j’ai vu qu’à côté de moi il y avait une porte. J’ai ainsi demandé au motoriste de se
garer là pour je puisse partir.
b) Une fois la voiture garée, je me suis dirigé vers la porte et le garde de sécurité m’a dit que je ne pouvais pas sortir par là. Je lui
ai dit qu’il faisait six heures que je signais des livres et que j’étais épuisé. Le garde m’a regardé avec dédain et m’a dit “que des
ordres sont des ordres”. Face à une telle réaction, je lui ai demandé de parler à son supérieur et à cela il fut catégorique: “je lui ai
déjà parlé et des ordres sont des ordres!”.
c) Comme je l’ai écrit dans une newsletter récente sur l’arrogance du pouvoir “Ne soit jamais arrogant avec les
humbles. Et ne soit jamais humble avec les arrogants.” Donc, sans hésiter, j’ai décidé de sortir par cette porte coûte que coûte. Nous avons eu un brève altercation (que je trouve d’ailleurs assez salutaire pour le corps et l’esprit). Bien sûr il était beaucoup plus grand que moi mais finalement ce fut assez drôle pour les deux. Ce conflit s’est terminé sans grandes conséquences pour les deux et, finalement, j’ai réussi à sortir par la porte que je m’étais assigné.
Face à une porte ouverte, nul ne peut nous arrêter.
Merci beaucoup pour vos commentaires: ils sont très importants pour moi.
Paulo
Bonsoir Monsieur,
Je vous félicite de votre franchise.
Nul ne pouvait vous obliger à rendre des comptes.
Nous tirons tous profit des lectures de vos livres
n’allons pas nous embarquer dans des jugements de valeur.
J’admire votre courage.
Bonsoir à tous et merci Monsieur.
Bonjour a tous et Bonne Annee 2007 pleine de douceurs et de legerete.
Apres avoir lu tous vos commentaires, je me suis trouvee sur certains points assez d’accord avec la plupart d’entre vous. Apres cette mise au point de Paulo Coelho, il est maintenant evident que les actions ont toujours des raisons, et comme disait Joelle, il n’y a pour ca aucun besoin d’etre celebre.
On agit tous de facon extraordinaire a un moment ou a un autre, ca fait partie du genre humain. Personne ici sur Terre n’est Dieu. On peut a titre personnel comprendre le language d’une autre personne, c’est ce qui cree un lien, alors que l’on peut egalement ne pas pouvoir comprendre une autre personne, meme si elle dit juste, parce qu’on ne “parle” pas le meme language, on n’utilise pas les meme mots, et meme parfois la “signification” d’un mot n’est pas la meme pour tous.
Alors Baudoin nous cite ”Toute morale n’est bonne que si elle s’applique à soi-même”, et c’est ca qui est important. Personne n’est parfait, chacun ne s’exprime pas de facon evidente pour tout le monde, mais j’ose croire, en general, que l’Amour pour les autres commence par l’Amour de soi. Par consequent, si on fait quelque chose de mal, on est surement les premiers a s’en mordre les doigts.
Bon, c’est banal ce que je dis, mais il fallait que ca sorte, pas pour vous, mais pour moi. Merci a vous tous.
Bonjour à tous,
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’intervention de Paulo. Pas que je m’assigne en juge mais je voulais savoir et j’ai su.
Bisous.
Merci à Paulo et à tous pour leur interventions. Pour ma part, ma joie est grande puisqu’une ombre à été célébrée!
Cher Baudoin,
puis-je déceler un peu de superbe dans ton comportement?
Que néni. Et quant bien même! Puisque en ce cas, l’ombre à célébrer serait la mienne!
merci à Paulo pour votre humanité !
cela fait chaud au coeur et à l’esprit !
et merci aux réactions des uns et des autres car tous ces d’échanges donnent à ce blog toute sa force !
à bientôt
“Toutes les choses, séparées et distinctes, apparentes en ce moment même, produites par des causes, sont éphémères. Notre Soi, au contraire, est permanent, parfaitement évident. Cause de toute preuve/ de l’accomplissement spirituel, il ne dépend de rien.” 75
“A tout instant, le monde entier se tient à l’intérieur, en moi. Sachant cela, je ne demande rien à personne.” 76
“La liberté de la conscience”, Mahâmahopâdhyâya Rameshvar Jha.
Pour ma part, ces paroles là sont des Beaumes trés puissants qui
me/nous guérissent de notre vision dualisante. En d’autres termes, selon cette vision de non-dualité, le roi ou le mendiant, l’homme célèbre ou le cerbère le plus obtu qui puisse être, le pêcheur le plus invétéré comme le Saint le plus vertueux, tous ne sont que la manifestation d’un Soi qui les dépassent tous. Ce Soi qui se cache derrière les masques de la position sociale! Faire tomber le Masque ( l’Habitus) c’est se reconnaître dans notre Réalité d’Être Vrai. C’est enfin chasser la mort de notre propre demeure puisque la peur est déraciner de notre coeur. Car la Mort et la Peur ne font qu’un. Cesser de vivre pour l’avoir pour ne viser que l’être, l’Être, cela est suffisant pour combler tous nos vides éxistentiels. De cela, la jalousie, le manque (par rapport à l’autre), la peur (de l’Autre), la Vindicte, la Colère , l’Avarice, bref tous ces travers qui nous projettent en Enfer (enfer-me, donc ce qui clos, restreint, retient, empèche, divise etc…) n’ont plus le pouvoir d’hypnose sur nos choix, alors nous pouvons sourrir puisque dés lors tout est Bien.
Puisque c’est par moi que “l’affaire du salon du livre” est apparue sur le blog, je me dois d’une explication. Pour commencer, je suis un admirateur de l’écrivain Paulo Coelo. Le premier livre de Paolo que j’ai lu, fut “L’Alchimiste” duquel je me suis régalé. Ensuite est venu “Compostelle” qui m’a faciné pour plus d’une raison. De cela, je me suis laissé aller à imaginer Paolo cadrant parfaitement avec les lignes contenues dans “Compostelle”. Bref, j’avais commencé à idéaliser Paolo Coelo! Puis vint un jour de repas de famille où nous parlions littérature et de fait, de Paolo. Or, c’est mon beau-père qui m’a révéllé ce qui c’était passé au salon du livre. J’avoue que sur le coup, ma deception était méllée d’incrédulité! J’ai même tenté de “défendre” Paolo” avec des arguments “logiques”: la fatigue étant la principale et aussi la stupidité du cerbère. Mais en vérité, cela ne tenait pas la route. Pourquoi? La première chose était que je devais accepter Paolo en tant qu’être humain avec ses faiblesses, et secondo, j’espèrais que Paolo mui-même nous parle de cet “incident”. Ce faisant, j’ai agit pour le mieux attendu que j’ai “confessé” ma deception, j’ai permis de réajuster le débat et j’ai exprimé ma propre humanité en faisant part de mes doutes. En espérant que Paolo Coelo ne m’en veuille pas trop de ma témérité!
Bonjour à vous tous,
tout d’abord je vous souhaite une toute bonne année à chacun de vous…
une nouvelle année, je la vois comme un énorme livre avec 365 pages vierges qui demandent à être remplis, remplis par chacun selon ses convictions, ses goûts et choix du moment…
Ensuite, je dois vous dire que j’ai beaucoup apprécié vos discussions, quand j’ai lue l’anecdote de la foire du livre, j’ai rigolé de bon coeur, vraiment de bon coeur…, ne m’en voulez pas, mais cet incident, je le trouvais trop mimi…
Pendant noël, j’ai lue un livre très intéressant qui parlait, entre autres, de nos énergies individuelles, et nos façons de pomper l’énergie des autres sans s’en rendre compte…
Je ne juge personne, car toutes vos réactions sont normales, mais ne serait-il pas intéressant d’aller voir à l’intérieur de soi pour trouver le pourquoi de sa propre réaction?
Baudouin l’a déjà fait, il a expliqué sa déception… quelque part, sa source d’énergie, dans laquelle il puisait sans cesse les yeux fermés, s’était un peu déformée par l’anecdote qu’on lui avait raconté…
Il a du revenir en arrière pour se rendre compte que Paolo est, comme nous tous, tout à fait humain et non notre fournisseur personnel d’une source intarissable de sagesses…
Oui, il a un don spécial, pouvoir raconter de façon claire et simple ce qui se trouve en chacun de nous…
Notre tendance, tout à fait humaine, est celle d’aller puiser dans la source des autres, et si une source coule si joliment, on met l’émetteur de cette source sur un piédestal… à mon avis, ce n’est pas lui rendre service…
Ne serait-ce pas mieux de se mettre à la tâche d’essayer de faire couler sa propre source, tout comme lui il le fait avec la sienne?
Je pense, et cela, c’est encore mon humble avis, qu’on s’évitera bien de déceptions ou même d’indignations si on avait plus confiance en soi-même ; et l’anecdote de paris, on en rigolera, tous ensemble, de bon coeur…
Puisque d’un côté il y a le guerrier de la lumière qu’on respecte pour le travail qu’il fait, et de l’autre, il y a aussi un guerrier de la lumière, qui n’a pas besoin que les autres brillent sans faille pour se sentir lui-même exister…
L’humble david qui a affronté ce goliath qui se sentait infaillible derrière son uniforme… (et au passage, david qui avait donné toute son énergie pendant 6 heures, en a volé un peu au goliath, en gagnant cette partie…)
Moi, ça me le rend encore un peu plus sympa, ce cher Paolo Coelho…
Le jour où on n’aura plus besoin de “voler” l’énergie des autres, c’est là que le monde changera, rendons service aux autres et aussi à nous mêmes en ne mettant personne sur un piédestal…
et pour en revenir à ces pages vierges de cette nouvelle année… ce sont les couleurs de nous tous qu’elles attendent - certes, ce n’est qu’une image, mais je l’aime bien…
a bientôt et avec toutes mes amitiés,
Gwen
bonjour,
“les 7 péchés capitaux”
Nous sommes en apprentissage de la vie, et nos sentiments sont les matières premières de notre épanouissement.
-Vous savez un enfant qui apprend à colorier un dessin, au début il gribouille, il appui trop fort sur son crayon et parfois déchire le papier et toujours au début il dépasse les lignes. Puis au fur et à mesure qu’il colorie, au fil du temps il apprend à mettre chaque couleur en harmonie avec les autres et colorie sans dépasser les traits.
Je crois que nous sommes encore des enfants qui apprenons avec nos sentiements à ne pas dépasser les limites, mais à les structurer et à trouver la juste mesure pour qu’enfin nous trouvions l’hamronie de nos sentiments.
Je pense que l’apprentissage de la vie, est la formation la plus difficile qui existe, la preuve nous sommes au 21ème siècle et nous avons enocre beaucoup à apprendre.
IL faut du temps et tous les élèves ne sont pas studieux.
Alors patience et apprenons sagement pour qu’à notre tour nous apprenions à nous successeurs à dessiner sans dépasser.