Seven quick questions/answers on ALEPH

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EN FRANÇAIS ICI>>> Sept questions sur ‘Aleph’
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In his most personal novel to date, internationally best-selling author Paulo Coelho returns with a remarkable journey of self-discovery. Like the main character in his much-beloved The Alchemist, Paulo is facing a grave crisis of faith. As he seeks a path of spiritual renewal and growth, he decides to begin again: to travel, to experiment, to reconnect with people and the landscapes around him.

How did your latest ‘pilgrimage’ and writing Aleph come about?

Everybody must leave his/her comfort zone from time to time. Spirituality is not only praying and meditating. You need to act.

The idea of a second chance is a welcome thought to many. What made you take yours?

Small decisions may hold significant consequences. As a writer, I must take a second, a third, an eleventh chance till I arrive where I am planning to go.

What would you say to someone who wanted to take their second chance but lacked the confidence to do so?

Remember: you can sell your time, but you cannot buy it back.

One of the messages in Aleph is that what we do now affects our future. Was there a pivotal moment when you knew that the way you chose to act would determine the course of your future?

Every single moment in life is a pivotal moment. Every day has a moment where you can change everything–the problem is that we are scared to recognise this moment.

Can you explain the concept of the “Aleph”?

Aleph is NOW. The present moment, holding all the past and the future consequences.

In Aleph your routine was diminishing your sense of purpose. For most people routine is unavoidable. How can they prevent their routine from consuming their destiny?

Routine is not unavoidable. When we are enthusiastic about life, we strive to become better than we are. And so we become.

You are a great advocate for online and digital publishing. Do you think this will have a positive effect in bringing new readers to your message?

Not only that. It allows, for example, that a Brazilian reader in US can have Aleph or any of my books in Portuguese. However, writers must be aware that online and digital publishing is changing the way we write.


Interview for Amazon.com

Cuando pensabas que no estaba mirando

ENGLISH HERE >> When You Thought I Wasn’t Looking
EM PORTUGUES: Quando você achou que eu não estava olhando

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by Mary Rita Schilke Korzan
 

Cuando pensabas que no estaba mirando
Colgaste mi primer dibujo en el refrigerador
Y eso me hizo querer pintar otro

Cuando pensabas que no estaba mirando
Alimentaste a un gato callejero
Y aprendí a ser amable con los animales

Cuando pensabas que no estaba mirando
Horneaste una torta de cumpleaños para mí
Y supe que las pequeñas cosas son las cosas importantes

Cuando pensabas que no estaba mirando
Hiciste una oración
Y descubrí que siempre habrá un Dios con quien puedo conversar

Cuando pensabas que no estaba mirando
Me diste un beso de buenas noches
Y me sentí amada.

Cuando pensabas que no estaba mirando
Vi algunas lágrimas salir de tus ojos
Y supe que algunas cosas son dolorosas -
Pero no hay nada de malo en llorar

Cuando pensabas que no estaba mirando
Me sonreíste
Y me sentí hermosa

Cuando pensabas que no estaba mirando -
Miré …

Y te quiero dar las gracias
Por todo lo que has hecho
Cuando pensabas que no estaba mirando

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Traduccion: Karem Molina Escobar

NY Times interview, Sept 26

Q. When did you decide to become a writer?

A. It took me 40 years to write my first book. When I was a child, I was encouraged to go to school. I was not encouraged to follow the career of a writer because my parents thought that I was going to starve to death. They thought nobody can make a living from being a writer in Brazil. They were not wrong. But I still had this call, this urge to express myself in writing.

Q. Your most famous book, “The Alchemist,” has sold 65 million copies worldwide. Does its continuing success surprise you?

A. Of course. It’s difficult to explain why. I think you can have 10,000 explanations for failure, but no good explanation for success.

Q. You’ve also had success distributing your work free. You’re famous for posting pirated version of your books online, a very unorthodox move for an author.

A. I saw the first pirated edition of one of my books, so I said I’m going to post it online. There was a difficult moment in Russia; they didn’t have much paper. I put this first copy online and I sold, in the first year, 10,000 copies there. And in the second year it jumped to 100,000 copies. So I said, “It is working.” Then I started putting other books online, knowing that if people read a little bit and they like it, they are going to buy the book.

To read the full interview, please CLICK HERE

This interview will be in the print edition of The New York Times tomorrow, September 27, the same day that ALEPH will be released in USA and Canada.

The New York Times interview (Français)

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par Julie Bosman

L’industrie de l’edition qui est en phase de se convertir avec le numerique pourrait apprendre une chose ou deux de Paulo Coelho, le romancier bresilien de 64 ans.
Il y a quelques annees, il a bouleverse la sagesse conventionnelle dans l’industrie du livre en piratant son propre travail, le rendant disponible en ligne dans les pays ou l’on ne pouvait pas y acceder facilement, utilisant comme debat que les idees doivent etre diffusees librement. Recemment, il a prouve que les auteurs peuvent augmenter leurs audiences en tendant la main aux lecteurs directement a travers les medias sociales. Il initie des conversations sur son travail par la discussion avec ses fans pendant qu’il ecrit.

Cette philosophie lui a permis de vendre des dizaines de millions de livres , un de ses livres le plus en vue, ‘L’Alchimiste’ un roman allegorique qui figure sur la liste des livres les plus vendus dans le New York Times – depuis 194 semainbes – et toujours en evidence sur la liste permanente du livre de poche a l’affiche des librairies.

Mr Coelho publie son dernier livre ‘Aleph’ un livre qui raconte l’histoire de sa propre epiphanie, durant un voyage a travers l’Asie en 2006, sur le reseau ferroviaire du Transiberien.
Aleph est la premiere lettre de l’alphabet Hebreu avec de nombreuses significations.
Pendant que Mr Coelho a passe quatre ans a rassembler de la documentation pour le livre,il a mis trois semaines seulement pour l’ecrire.

Repandre le mot sur le livre devrait etre facile: ecrivant des messages en anglais et dans sa langue maternelle, le portugais et accumulant un entourage de 2.4 millions de personnes (14/08/12 > 5,3 millions de persones ICI .) En 2010, Forbes l’a nomme la deuxieme celebrite qui a le plus d’influence sur Twitter, derriere Justin Bieber.

Mr Coelho continue de donner son travail gratuitement en connectant avec les sites Web qui ont publie ses livres, demandant uniquement que si les lecteurs aiment le livre, ils en achetent un exemplaire ‘pour qu’on puisse dire a l’industrie que partager les contenus ne represente pas un danger de vie pour l’industrie du livre’ comme il l’a decrit sur son poste.

Chez lui, a Geneve, Mr Coelho a parle de son livre, son opinion sur la connection avec Jose Luis Borges, comment il passe son temps libre a contacter ses fans sur Facebook et Twitter. Voici des extraits edites.

Question – Le personnage de votre nouveau roman ‘Aleph’ semble familier: un auteur a succes, globe-trotter, chercheur spirituel. Combien il a t’il d’autobiagraphique dans ce livre?

Reponse – Cent pour cent. C’est ma propre experience, je veux dire par la que tout ce qui est vrai est arrive.J’ai du beaucoup le resumer. Mais en fait, je vois le livre comme mon propre voyage, non pas comme un livre de fiction mais comme un livre de non-fiction.

Q- Le titre du livre ‘Aleph’ reflete le nom d’une breve histoire par Borges. Vous a-t-il influence?

R -C’est mon icon, le meilleur ecrivain de ma generation. Mais je n’ai pas ete influence par lui. J’ai ete influence par l’idee de l’aleph, le concept. Dans la tradition classique des livres spirituels Borges resume tres tres bien l’idee de ce point ou tout devient une seule chose.

Q- Quand avez-vous pris la decision de devenir ecrivain?

R- J’ai mis quarante ans pour ecrire mon premier livre. Lorsque j’etais enfant on m’encourageait pour aller a l’ecole. Je n’ai pas ete encourage pour faire une carriere d’ecrivain parce que mes parents pensaient que j’allais mourir de faim. Ils pensaient que personne ne pouvait vivre du metier d’ecrivain au Bresil. Ils n’avaient pas tort. Mais j’avais cet appel en moi, ce desir de m’exprimer par l’ecriture.

Q- Votre livre le plus connu ‘L’Alchimiste’ a ete vendu a plus de 65 millions d’exemplaires dans le monde entier. Est-ce que ce continuel succes vous surprend?

R- Bien sur. C’est difficile d’expliquer pourquoi. Je crois que l’on peut avoir 100,000 explications pour l’echec mais aucune bonne explication pour le succes.

Q- Distribuer gratuitement votre travail est egalement une reussite. Vous etes connu pour poster des versions pirates de vos livres en ligne, une methode pas tres orthodoxe pour un auteur.

R- J’ai vu la premiere edition pirate de mes livres et je me suis dit : ‘Je vais le publier en ligne’. C’etait un moment difficile en Russie, ils n’avaient pas beaucoup de papier. J’ai mis ce premier exemplaire et j’ en ai vendu dans la premiere annee 10,000. Alors j’ai pense : ‘Ca marche’. Puis j’ai essaye de mettre d’autres livres en ligne, sachant que si les gens lisent un petit peu et que cela leur plait, ils iront acheter le livre. Les chiffres augmentaient de plus en plus et un jour que je participais a une conference de technologie de pointe, je l’ai annonce au public.

Q- N’aviez vous pas craint de mettre votre Maison d’Edition contre vous?

R- Evidemment, j’avais peur. Mais c’etait trop tard. Lorsque je suis rentre chez moi, le premier coup de fil fut pour mon Editeur aux U.S.A. Elle m’a dit : ‘Nous avons un probleme.’

Q- Vous faites allusion a Jane Friedman qui etait a cette epoque la tres influente directrice d’Harper Collins?

R- Oui, Jane. Elle n’est pas commode. Elle m’a appele et je lui ai dit :’Jane que voulez-vous que je fasse? Elle a repondu :’Faisons-le officiellement, deliberement.’ Grace a elle, ma vie aux USA a change.

Q- A present, vous occupez le devant de la scene en ligne. Etes-vous un fanatique de Twitter?

R- Oui, je l’avoue, en public. Je Tweete le matin et le soir. Ecrire douze heures par jour, il arrive un moment ou vous etes fatigue. C’est mon moment de relaxation.

Q- C’est une approche inverse des autres ecrivains comme Jonathan Franzen, qui se ferment les yeux et ecrivent leurs livres en isolement.

R- Au commencement de l’ecriture, ils avaient l’habitude de voir les ecrivains comme des hommes et des femmes sages dans une Tour d’ivoire, rempli de connaissance et on ne pouvait pas les toucher. La Tour d’ivoire n’existe plus. Si un lecteur n’aime pas quelque chose, il vous le dira, Il ou elle n’est pas quelqu’un qui est isole.
Une fois que je me suis rendue compte de la perspective pour utiliser Twitter et Facebook et mon blog pour me rapprocher d’eux et partager mes pensees que je ne peux utiliser dans le livre. Aujourd’hui, j’ai 6,000,000 de personnes sur Facebook. J’ai verifie la page de Madonna l’autre jour et elle a moins de supporters que moi. C’est incroyable.

Q- Vous etes plus important que Madonna?

R- Non, non, non, je ne dis pas cela.

(The above text was edited. to read the original inteview in English, click here )

Un grand merci, Marie-Christine, pour traduire!

Sept 27 live online interview

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UPDATE: If you could not participate in the interview, there is a podcast online.
1] Please click HERE
2] Register
3] You will be redirected to the podcast.
I would like to thank Brendon for the wonderful time we spent together today.

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Please click in the image to register

The interview will be at 10:00 AM (USA Pacific Time), 1:00PM (USA Eastern Coast), 19:00 HR ( Paris Time Zone)

If you want to check at what time it will take place in your time zone: TIME ZONE CONVERTER

Que escribiste?


Illustration by Ken Crane

Un ciego mendigaba en el camino a La Meca, cuando un piadoso musulmán se acercó y le preguntó si la gente habia sido generosa – como lo manda El Corán. El hombre le mostró su hojalata, la cual estaba casi vacía. El viajero le dijo:

- Déjame escribir algo en la tarjeta alrededor de tu cuello.

Horas más tarde, el viajero regresó. El mendigo estaba sorprendido, porque había recibido una gran cantidad de dinero.

- ¿Qué has escrito en la tarjeta? – Le preguntó.

- Todo lo que escribi fue: Hoy es un hermoso día de primavera, el sol está brillando, y yo estoy ciego.

 
 
trad: Kevin

Escribir es un acto de valentía

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Jorge Luis Borges dijo en cierta ocasión que en realidad sólo hay cuatro historias que puedan contarse:

A] una historia de amor entre dos personas
B] una historia de amor entre tres personas
C] la lucha por el poder
D] un viaje.

De todas maneras, a lo largo de los siglos, los hombres y las mujeres continúan recontando esas historias, y ha llegado el momento de que tú hagas lo mismo. A través del arte de la escritura, entrarás en contacto con tu universo desconocido, y acabarás sintiéndote un ser humano mucho más capaz de lo que creías.

La misma palabra puede leerse de maneras muy diferentes. Escribe “amor” mil veces, por ejemplo, y en cada ocasión el sentimiento será distinto.

Una vez que las letras, las palabras y las frases están dibujadas en el papel, la tensión necesaria para que eso ocurriera ya no tiene razón de ser.

Por consiguiente, la mano que las escribió reposa, y sonríe el corazón del que se atrevió a compartir sus sentimientos.

Si alguien pasa al lado de un escritor que acabó de terminar un texto, pensará que tiene una mirada vacía, y que parece distraído.

Pero los amigos más cercanos saben que su pensamiento cambió de dimensión, pues ahora está en contacto con todo el universo: continúa trabajando, aprendiendo todo lo que ese texto trajo de bueno, corrigiendo los eventuales errores, aceptando sus virtudes.

Escribir es un acto de valentía. Pero merece la pena arriesgar.

The hidden Player

The warrior always hears the words of some wise people, such as those of T.H. Huxley:

“The consequences of our actions, are the scarecrows of fools, and the beacons of lovers.

“The chess-board is the world, the pieces are the phenomena of the universe.
‘The rules of the game are what we call the laws of Nature.
‘The player on the other side is hidden from us. We know that his play is always fair, just, and patient.”

It is up to the warriors to take up the challenge.
They know God will not allow His chosen ones to pretend not to know the rules of the game.
 
 

In Warrior of the Light: A Manual

Le feu de l’amitié

IN ENGLISH HERE > The fire of friendship

un extrait du livre ALEPH

À Moscou, il y a une jeune femme qui m’attend à l’extérieur de l’hôtel, quand j’arrive avec mes éditeurs. Elle s’approche et me prend les mains.
« Je dois te parler. Je suis venue d’Ekaterinbourg spécialement pour cela. »

Je suis fatigué. Je me suis réveillé plus tôt qu’à mon habitude, j’ai dû changer d’avion à Paris parce qu’il n’y avait pas de vol direct. J’ai essayé de dormir pendant le trajet mais, chaque fois que j’arrivais à sommeiller, j’entrais dans une sorte de rêve à répétition qui ne me plaisait pas du tout.
Mon éditeur explique que demain nous aurons un après-midi d’autographes et que dans trois jours nous serons à Ekaterinbourg, premier arrêt dans le voyage en train. Je tends la main pour prendre congé et je remarque que celles de la jeune femme sont très froides.
« Pourquoi n’es-tu pas entrée dans l’hôtel pour m’attendre ? »
« J’ai lu ton blog l’autre jour et j’ai compris que tu avais écrit pour moi. »

Elle sort un papier imprimé avec une partie de mon texte. Je le sais par cœur, même si je ne me rappelle pas qui m’a raconté cette histoire : un homme nommé Ali a besoin d’argent et demande à son patron de l’aider. Le patron le met au défi : s’il passe une nuit entière en haut d’une montagne, il recevra une grosse récompense, mais s’il ne réussit pas, il devra travailler gratuitement.
Le texte continue ainsi :

« En sortant de la boutique, il constata qu’un vent glacé soufflait. Il prit peur et décida de demander à Aydi, son meilleur ami, si ce n’était pas une folie de relever ce pari.
Aydi réfléchit un peu, puis répondit : “Je vais t’aider. Demain, quand tu seras en haut de la montagne, regarde au loin. Je serai sur la montagne voisine, je passerai toute la nuit avec un feu allumé pour toi. Regarde vers le feu, pense à notre amitié, et cela te tiendra chaud. Tu vas réussir, et après je te demanderai quelque chose en échange.”
Ali réussit l’épreuve, prit l’argent et se rendit chez son ami : “Tu m’as dit que tu voulais être payé.”
Aydi répondit : “Oui, mais pas en argent. Promets que si, à un certain moment, un vent froid passe sur ma vie, tu allumeras pour moi le feu de l’amitié.” »

I was blind, but now I see

They still did not believe that he had been blind and had received his sight until they sent for the man’s parents.
“Is this your son?” they asked. “Is this the one you say was born blind? How is it that now he can see?”

“We know he is our son,” the parents answered, “and we know he was born blind. But how he can see now, or who opened his eyes, we don’t know. Ask him. He is of age; he will speak for himself.”

A second time they summoned the man who had been blind. “We know this man is a sinner.”

He replied, “Whether he is a sinner or not, I don’t know. One thing I do know. I was blind but now I see!”

taken from John 9: 16-25

Por que lloras?

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Un hombre llamó a la puerta del amigo para pedirle un favor:

-Necesito que me prestes cuatro mil dinares para pagar una deuda que tengo. ¿Podrías hacerlo?

El amigo le pidió a su mujer que reuniese todo lo que tenían, pero ni siquiera con esto fue suficiente. Hubo que salir a la calle, y pedirles dinero a los vecinos, hasta alcanzar la cantidad requerida.

Cuando el hombre se marchó, la mujer se dio cuenta de que su marido estaba llorando.

-¿Por qué estás triste? ¿Porque tienes miedo de que, ahora que nos hemos endeudado, no consigamos pagar lo que debemos?

- No, no es por eso.
“Lloro porque el que nos acaba de visitar es un amigo al que quiero mucho, y a pesar de eso yo no sabía nada de su situación.

“Sólo me acordé de él cuando se vio obligado a llamar a mi puerta para pedirme dinero prestado. “

O mundo é um espelho

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Caim e Abel pararam na beira do imenso lago. Jamais tinham visto algo semelhante.

“Tem alguém aí dentro”, disse Abel, olhando para a água, sem saber que via seu reflexo.

Caim reparou a mesma coisa, e levantou seu bastão. A imagem fez a mesma coisa. Caim ficou aguardando o golpe; sua imagem também.

Abel contemplava a superfície da água. Sorriu, e a imagem sorriu. Deu uma boa gargalhada, e viu que o outro o imitava.

Quando saíram dali, Caim pensava:

“Como são agressivos os seres que vivem naquele lugar”.

E Abel dizia para si mesmo:

“Quero voltar lá, porque encontrei alguém bonito e com bom humor.”
 
 
 

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Writing as a spiritual activity

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While I was writing The Witch of Portobello, the main character Athena started to unfold in unexpected ways.
It was as if I was chasing after her: I had no idea how her story would end but got really excited by the opportunities that aroused from the different perspectives.

At one point in my book, the character of Nabeel Al Ehi teaches Athena the following:

“Even a simple letter demands that we put all power into it that we have, as if we were to carve its meaning in hard stone.
“Thus, when holy scripts find their place on paper, they also include the person’s soul.
“Because the hand leading the line reflects the soul of the writer.”

In this excerpt, he voices my view on writing. I regard writing as a spiritual activity.

It’s the moment, when, in silence, I’m able to talk to myself, to connect to my soul. But you can apply that to any act performed with commitment, humility and love
 
 
 

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This blog ( videos)

Both Suphi and I are having problems with videos links that are posted here. Most of the times it appears embedded (you probably already noticed) and disconfigures the page.
Therefore, till we find a solution to the problem, we are not approving video links (except the ones that I have time to check if it is not embedded – and I am in a busy period…)
Love
Paulo

Solve et coagula

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There’s a motto in Alchemy: “Concentrate and dissolve”.

As you may know alchemists would, through laboratory studies, try to distill the mercury from the sulfur and then refine the mercury until it converted into gold.
This quest would lead them to the Philosopher Stone (which was the solid component) and the Elixir of Long Life (not the Elixir of Immortality – because the longer you live, the chances of an accident increases).

Through this routine, alchemists are also training their patience and thus transforming their perception of the world.

They respect the main teaching of the I Ching: ‘To persevere is favourable.’
Perseverance is not the same thing as insistence. There are times when battles go on longer than necessary, draining everybody of strength and enthusiasm.
A prolonged war finally destroys the victors too.
We must know when to insist, and when to withdraws our forces from the battlefield.
Solve (dissolve) means: time to rest
Coagula (concentrate) means: time to act

The two worst strategic mistakes are: acting prematurely and letting an opportunity slip

 
 
 

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My transiberian journey (trailler)

The documentary was broadcasted by RAI (Italian TV)

Twitcam Sat 17 2011